ENTREZ VOS MOTS CLES

Chers lecteurs qui avez enragé devant nos récits australiens à 40 degrés au mois de janvier, vous êtes vengés! A l’heure où vous sirotez des apéros en terrasse, on se gèle le bout du nez (et pas que) au Nord de La Bolivie. Pour être tout à fait honnêtes… winter is (already) THERE.

 

Au frigo
En arrivant à La Paz, à 4000 mètres d’altitude et à la fin du mois de mai, on savait qu’il ferait frais. Mais on n’imaginait pas se retrouver au fond d’un congélateur, entre pluies glaciales en ville et chutes de neige sur les hauteurs. Pour couronner le tout, nous ignorions qu’en Bolivie à cette période, ni les hôtels ni les restaurants ne sont chauffés (en tout cas, pas ceux qui correspondent à notre budget!). Dur dur de prendre son petit déjeuner en doudoune tous les matins… Résultat des courses : tout le monde tousse !

 

La spirale de la lose
C’est la première fois qu’un tel enchaînement de galères nous arrive. Pour dire vrai, nous n’avons presque jamais connu de galère depuis notre départ, c’était une vraie chance. Mais là, en arrivant à La Paz, nous avons connu en 24h la fameuse spirale de la lose, avec la perte d’un petit sac contenant plusieurs affaires très utiles, un changement d’auberge à cause d’un accueil scandaleusement antipathique, un guide qui n’est jamais venu nous chercher pour nous emmener voir un spectacle, et un musée dans lequel nous espérions nous réchauffer mais qui s’est révélé lui aussi absolument glacial. Plein de petites choses absolument pas graves, mais qui, accumulées sur un court laps de temps et ajoutées au froid paralysant, nous ont mis un petit coup au moral. Heureusement, comme toute spirale, celle-ci a fini par s’inverser… grâce à une bonne fée 😉

 

L’ascension
Vous connaissiez Jon Snow, le héros de la série Game Of Thrones ? Maintenant vous connaissez Marco, héros de la série Malakfamily Around The World. Lors d’une expédition de 3 jours loin de sa famille, il a vaincu la montagne et la neige pour gravir son premier 6000 mètres – le fameux Huayna Potosi. Sur 3 apprentis grimpeurs, Marco a été le seul à atteindre le sommet. La famille, elle, n’était pas peu fière en apprenant ce succès. Et elle vous conseille de lire son récit à couper le souffle

You know nothing, Jon Snow. But Marco knows…

 

À ValTho, ou presque
À près de 4000m d’altitude, avec les montagnes enneigées en toile de fond, dans un froid vif et emmitouflés dans nos doudounes/bonnets à l’intérieur d’une cabine de téléphérique, on se serait vraiment cru dans une station de ski des Alpes. Mais en vrai, nous survolions la plus grande ville de Bolivie, ses artères encombrées, ses maisons de brique pas isolées, ses quartiers populaires et ses arrière-cours de bric et de broc. Une traversée aérienne très étonnante de la ville, dans des cabines toutes neuves et désertes le week-end où nous les avons empruntées.

 

Le sauvetage de la Malakfamily
Le Béarn-spirit a encore frappé ! Grâce aux connexions d’Oloron Sainte Marie (merci Tita), nous avons rencontré notre fée Delphine ainsi que son mari Pablo et leurs filles Naia et Sara. Sans jamais avoir entendu parler de nous auparavant, cette famille franco-bolivienne nous a tout simplement accueillis les bras ouverts, dans sa grande maison BIEN CHAUDE, près de La Paz, pendant 5 jours. Pile au moment où nous nous transformions en petits glaçons ratatinés. La maison de Pablo et Delphine est située à 30 minutes de La Paz, mais 800 mètres plus bas en altitude, à des températures absolument printanières. Le bonheur ! Avec en prime des jeux et des BD en français qui ont ravi les enfants. Et nous nous souviendrons longtemps de notre grande soirée lasagnes + Time’s up. Nous avons aussi découvert avec beaucoup d’intérêt la scène Metal sud-américaine. Nous sommes désormais fans du groupe Mortsure de Delphine et Pablo dont nous vous invitons à découvrir l’excellent morceau Choqueyapu ici.

Avec Delphine, Sara et Naïa dans une cabine

 

Encore une!
Après celle de san Pedro de Atacama, nous nous sommes promenés dans la Vallée de la Lune de La Paz. Des concrétions géologiques magnifiques, visitées en fin de journée et… seuls.

 

Valerio, le musicien de la lune
Sur une autre planète
C’est cool la géologie en live !

 

C’est pas le Pérou… mais presque !
Près du lac Titicaca, nous avons découvert la civilisation de Tiwanaku, qui a précédé les Incas dans cette région. On a donc troqué le cours d’Histoire sur les dinosaures pour une découverte de la culture tiwanaku, ses statues gigantesques et finement décorées, sa porte du soleil et ses temples semi-enterrés. Avec encore plein de très nombreux mystères, comme celui-ci : comment cette civilisation, qui ne connaissait pas la roue, a-t-elle pu transporter des monolithes de plusieurs tonnes sur l’Altiplano pour bâtir ses bâtiments et ses statues?

Splendeurs de Tiwanaku

 

On y arrive quand, au lac avec le nom rigolo?
Depuis le temps que ça rigole sur le sujet du Titicaca… Évidemment, le lac n’a rien  à voir avec Titi, ni avec du vous-voyez-ce-que-je-veux-dire. Il y a plusieurs hypothèses pour expliquer ce nom ; il signifierait « tête de puma » – d’après un rocher que l’on peut voir sur l’Isla del Sol – ou bien « puma de pierre« , en référence aux nombreuses sculptures de têtes de puma retrouvées au fond du lac. Beaucoup plus classe que la version qui fait rigoler les Français.

Une autre chose intéressante : il y a des millions d’années, le lac Titicaca était une mer, comme le salar d’Uyuni. Dans ses eaux, il reste donc une toute petite part de sel – suffisante tout de même pour empêcher les agriculteurs d’utiliser cette immense réserve d’eau pour irriguer leurs terres. Presque une mer, qu’on vous disait.

Depuis le calvaire
Un doux moment dans le vent

Sur place en tout cas, on a beaucoup admiré ce lac mythique et gigantesque (de plus de 8000 km2) qui a tout d’une mer : des côtes magnifiques, des îles charmantes, des plages, et surtout un horizon comme sur l’océan. Très impressionnant, d’autant plus quand on sait que ce lac est considéré comme le berceau de la civilisation Inca – selon la mythologie, Manco Capac le descendant du Dieu-Soleil, est né sur l’Isla del Sol, au milieu du lac. Nous sommes restés un très long moment, en haut de la colline du Calvario, à rêver devant cette eau très bleue et très profonde (plus de 250m au milieu du lac). En revanche, n’oublions pas que ce lac se trouve à 3800m d’altitude – il est d’ailleurs le lac navigable le plus haut du monde. La température de l’eau était environ de 8°C quand nous y étions. On l’avoue donc : on n’y a pas plongé une seule tête.

L’isla de la luna vue depuis l’isla del sol

Notre seul regret? Ne pas avoir dormi sur l’Isla de la Luna, perdue et sans confort, mais avec l’option « tranquillité assurée ». L’isla del sol quant à elle, est très jolie mais très touristique, il vaut mieux le savoir avant d’accoster….

Sur l’isla del sol, le seul jour où l’on a eu presque chaud !

 

Le point Evo
Après 6 semaines en Bolivie et de très nombreuses discussions avec des habitants de toutes les régions que nous avons traversées, nous comprenons mieux le sujet. Depuis sa première élection en 2006, Evo Morales a beaucoup fait pour les plus pauvres, surtout en début de mandat, et tout le monde lui sait gré d’avoir amélioré le réseau routier. Pour le reste, voici en vrac quelques-uns des reproches que lui fait la population :
– avoir organisé un référendum pour l’autoriser à se représenter malgré ses 14 ans de mandature, avoir perdu ce référendum l’an dernier mais être visiblement très décidé à se représenter tout de même…
– avoir abandonné les mineurs à leur sort – à Potosi en particulier, ce qui a amené ces derniers à se radicaliser et à assassiner en 2016 le ministre de l’intérieur
– à Sucre : avoir donné à la province de Santa Cruz le gisement de gaz d’Incahuasi pour des raisons électorales (cf gazette n°23)
– être entouré de personnages entièrement corrompus, qui récupèrent la majeure partie des richesses du pays (minerais, récoltes…)
– n’avoir rien fait pour endiguer le trafic de cocaïne, au contraire. Selon certains de nos informateurs, une piste spéciale a été aménagée au bout de l’aéroport pour faire atterrir les hélicoptères en partance pour Cuba, le Venezuela et autres pays amis
– avoir organisé à grands frais les jeux sud-américains de Cochabamba, qui ont eu lieu quand nous étions là, et dont les infrastructures ne re-serviront probablement pas (3 frontons de pelote basque -entre autres- créés pour l’occasion)
– avoir mis en place les magnifiques téléphériques de La Paz pour plaire aux habitants de la capitale, sans aucun espoir de les rentabiliser (le prix du billet est de 5 bolivianos quand le seuil de rentabilité serait à 50)
– avoir lancé la « bataille de la mer » : une requête auprès de la Cour Internationale de Justice pour récupérer l’accès à la mer que la Bolivie a perdu au bénéfice du Chili il y a 132 ans. Nous avons nous-mêmes observé la propagande à ce sujet : le hashtag #MarParaBolivia est affiché sur les cabines du téléphérique ! D’après tous nos interlocuteurs, cette demande (même si elle est légitime pour beaucoup) a très peu de chances d’aboutir, c’est surtout pour « faire du bruit » et négocier d’autres sujets, mais sait-on jamais… 

Ce que nous avons observé, de notre côté : un culte certain de la personnalité. On ne peut pas louper Evo – comme tout le monde l’appelle ici- , en grand format sur nombre d’affiches mettant en avant ses projets, ou en plus petit format, mais sur les portes du téléphérique ! Et on ne peut pas manquer les avis très contrastés des Boliviens sur les murs de leurs villes…

EVO si! ou Evo no!

 

 Les femmes boliviennes en force

Pendant tout notre voyage, nous avons croisé partout de nombreuses cholitas, ces femmes qui représentent parfaitement le cliché de la Bolivienne indigène traditionnelle : leurs cheveux sont attachés dans deux grandes tresses brunes, elles portent sur la tête le fameux petit chapeau melon des cartes postales,  sur les hanches une longue jupe à volants et dans le dos un gros baluchon en aguayo – le tissu bariolé typique. Mais les cholitas ne passent pas toutes leur temps à la maison… Après avoir été très mal considérées pendant des années, elles sont de plus en plus visibles et respectées. Plusieurs cholitas sont même entrées en politique, avec succès. De notre côté, voici 3 moments où nous avons été époustouflés par les cholitas !

 

La lucha des cholitas

On a hésité avant d’y aller, de peur que ce spectacle ne soit un attrappe-touriste. Mais il s’avère que la lutte des cholitas est un divertissement très prisé des habitants de la banlieue populaire de La Paz, El Alto. On y assiste, dans un gymnase glacés, à des combats opposant des cholitas archi entraînées à plus de 4000 mètres d’altitude. C’est très impressionnant de les voir grimper sur les cordes, se sauter dessus en hurlant et s’attraper les tresses en faisant virevolter les jupons dans des chorégraphies parfaitement travaillées. Impressionnant aussi de voir le public surexcité, qui lance des pop-corns ou des épluchures d’orange quand l’issue du combat ne lui plait pas (= quand la « méchante » gagne). Il y avait très peur de touristes ce dimanche-là, et surtout beaucoup de familles boliviennes, de l’abuela (la grand-mère) aux tout petits-enfants, tous à fond. Les Malakids ont adoré, leur mère moins – jusqu’à ce qu’on lui explique que les combats de cholitas servent d’exutoire à nombre de femmes boliviennes, et qu’ils veulent signifier que les femmes ne sont pas impuissantes, qu’elles peuvent aussi se battre, en particulier contre les violences masculines. Des cholitas luchadores pour lutter contre le patriarcat? Alors là, d’accord !

Silvina La Poderosa VS Jenny Jana

 

 

Le tournoi des mamans

À Copacabana, près du lac Titicaca, on a assisté au tournoi des cholitas : des équipes de mamans seulement, qui s’affrontaient dans un joyeux bazar, en jupes et en tresses. Nino a jugé assez sévèrement leur technique, mais a loué leur engagement : les mamans étaient sur-motivées et couraient dans tous les sens sous les applaudissements de leurs enfants, maris et vieux parents. Vive le sport féminin !

Sur le terrain
Derrière les tribunes

 

Méga teuf pour Saint-Antoine de Padoue

C’est ZE événement sur l’Isla del Sol, au milieu du lac Titicaca, et ON Y ÉTAIT (par le plus grand des hasards, avouons-le…). De la musique, des costumes très colorés, des crécelles qui crépitent, des petits chapeaux qui tournoient et des jupons qui tourbillonnent comme les cholitas-toupies qui les portent : toute l’île était réunie devant la modeste église de Yumani pour ce moment important. Les femmes tournent pendant des heures, on avait le tournis pour elles. Mais on a admiré leurs robes brillantes et leurs longues boucles d’oreilles dorées. Quelle classe !

 

Festival de couleurs
Chapeaux melon sans bottes de cuir

 

Les infos en vrac

La traversée qu’on n’a pas du tout aimée
Pour arriver à Copacabana, il faut traverser le lac Titicaca. Une petite traversée de rien du tout. Sauf qu’en fin de journée, par temps venteux, le lac a des VAGUES. Et que les bateaux sont MINUS. Bref, un bon quart d’heure de stress avec un bateau de traviole, pendant que notre bus valdinguait sur un bac non loin de nous. En remontant dans le véhicule, on n’a pas regretté d’avoir choisi le bateau plutôt que le bac. Une bonne partie des voyageurs restés dans le bus avaient rendu leur pique-nique #bonappetit

On est d’accord, ça tangue ?

 

L’info pour briller en soirée
Le saviez-vous? Avant d’être une plage archi méga connue de Rio de Janeiro, Copacabana est un petit port de Bolivie, autour du lac Titicaca. C’est un missionnaire, en perdition au large de Rio, qui a invoqué la vierge de Copacabana en lui promettant de baptiser une plage à son nom s’il sortait vivant de son naufrage. Il l’a fait, et la Copacabana brésilienne a connu le destin que l’on sait, éclipsant très largement le petit port bolivien. Copacabana – same same but different.

Pour le Copacabana bolivien, votez 1. Pour le Copacaban brésilien, votez 2.

 

Le truc qu’on a enfin compris
Toutes les villes de Bolivie sont ocre, comme les maisons de brique qui les composent. La raison ? Si votre maison est « finie » – avec une peinture extérieure par exemple- vous payez un impôt supplémentaire. Personne n’a donc intérêt à terminer son habitation, et les briques sont partout apparentes. CQFD !

 

La tradition zarbi – mais rigolote
Il est déjà très étonnant de découvrir dans le petit village de Copacabana une splendide cathédrale. Mais plus surprenant encore est le rituel quotidien qui veut que le prêtre local baptise toute nouvelle voiture, pour porter chance à son conducteur. Nous avons ainsi assisté à une cérémonie, lors de laquelle le prêtre a béni très sérieusement un 4×4, avant que son propriétaire ne fasse le tour de son véhicule en l’arrosant énergiquement de… Coca-Cola. Très sérieusement.

Le baptême du truck

La tradition zarbi – mais beurk
Pour rendre hommage à la Pachamama, la Terre-Mère, chaque chantier de construction doit faire l’objet d’une cérémonie un peu glauque : il faut enterrer un fœtus de lama dans les fondations… On trouve ainsi plein de fœtus de lamas séchés dans les rues de La Paz, suspendus à l’entrée des petits magasins. D’après les vendeurs, les femelles lamas font beaucoup de fausses couches, mais il doit évidemment y avoir des trafics pas jojos…

Les foetus de lama, entre les gris-gris pour touristes et les boîtes de maïs…

 

Pas pour rien
10 mois qu’on promène nos trousses de médicaments, qu’on a finalement (et heureusement) peu utilisées. Mais quand Nino s’est retrouvé complètement aphone à cause d’une très belle laryngite à La Paz, on a été bien content d’avoir notre petit flacon de Célestène sous la main. On n’aura donc pas trimballé notre pharmacie ambulante pour rien!

 

Un peu de Malak à La Paz
Les enfants ont adoré le jeu « taxi folie » de Naïa et Sara, qui se passe à Paris… avec notre ville de Malakoff dedans. C’est drôle l’effet que ça fait, de voir ce petit nom sur ce plateau de jeu, à des milliers de kilomètres. On était tout contents. La représentation des arrondissements parisiens, la Tour Eiffel, le périph… tout ça nous a semblé follement exotique !

MalakCity, c’est juste ici

 

Nous quittons Copacabana pour rejoindre le Pérou que nous zieutons depuis plusieurs jours de l’autre côté du lac Titicaca, avec un pincement au coeur car nous avons adoré parcourir la Bolivie pendant 6 semaines en prenant notre temps, et avec beaucoup d’excitation à la fois car nous allons rejoindre nos derniers visiteurs : Simon et Anne-Laure quittent Paris pour une semaine péruvienne à nos côtés, quelle chance nous avons! Au programme : des paysages nouveaux, du foot, des hamsters et ZE Macchu Picchu. Stay tuned 😉

Caroline, Marc, Lucas, Nino et Suzie

Les articles liés à cette gazette : 

 

share
Karine Stavrevitch
juillet 8, 2018 at 10:20 Répondre

Je vote pour le Copacabana bolivien donc je tape 1 !
et merci le froid et l’altitude, car nous avons pu converser sur whatsapp toi en insomnie à 4H du mat’ au lac Titicaca gelée et moi dans le RER A à 11h du matin, entre auber et la défense, tout à fait bien 🙂
Profitez bien de la fin du voyage.

Claire B
juillet 8, 2018 at 12:34 Répondre

Ah l’île de la Lune où j’ai acheté un bracelet à une dame qui a dévalé la colline pour vendre ses fabrications maison !
Grâce à cet article de beaux souvenirs me reviennent en tête !
Bises

Sandrine SL
juillet 8, 2018 at 18:42 Répondre

Je viens de bien rigoler en imaginant le baptême du 4×4 au Coca 🙂 🙂 🙂
J’aime ces dimanches plongée dans la lecture de votre blog. Bisesssssssssssssss

Papito
juillet 8, 2018 at 22:49 Répondre

Nous serons bien nostalgiques à votre retour de ne plus avoir les récits du Malakfamily tour.
Heureusement encore quelques épisodes à suivre, j’espère
Merci de tous ces reportages en dehors des sentiers battus.

MalakFamily
juillet 10, 2018 at 05:05

oui encore quelques épisodes heureusement ! Bisous

Isabelle b
juillet 11, 2018 at 21:32 Répondre

Merci nous en apprenons à chaque lecture ! Mais pourquoi au coca cola ? Y’a t il une explication ?
Impatiente de vous lire de nouveau !

MalakFamily
juillet 14, 2018 at 04:10

Hmmm on n’a pas eu l’explication mais on a compris que ça pouvait aussi être autre chose, un autre soda. C’est plus facile à trouver et moins cher que le champagne…

Noelle et Philippe D.
juillet 14, 2018 at 14:17 Répondre

Bravo, encore et toujours, pour ces reportages très complets sur votre périple Bolivien, le pays d’Amérique du Sud qui vous aura, semble-t-il, le plus impressionnés ? ! ?

Vous vous sortez avec aisance et bonne humeur de toutes les situations, même les plus compliquées.
Vous êtes les meilleurs !…

Bonne découverte du Mexique !

Toujours aux aguets avec vous !

NOEPHI

ARTICLE SUIVANT

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.