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Quand on part un an au bout du monde, ce n’est pas toujours facile de changer d’hébergement tous les 4 ou 5 jours, de modifier ses repères en permanence. On a parfois très envie de retrouver un quotidien, une vie de quartier, d’aller jouer au square ou faire un gâteau au chocolat, comme à la maison. Pendant nos 10 premiers jours en Amérique du Sud, c’est ce que nous avons fait, en nous posant dans un appartement ancien et très agréable à vivre de Buenos Aires. Et ça nous a fait du bien de nous sentir chez nous. Pour l’exotisme, ça se passera plutôt tout à la fin de l’article, ou ici 😉

 

Nos premières impressions en Amérique du Sud

Tout nous semble nouveau. La langue (sauf pour Marc qui maîtrise très bien l’espagnol), l’atmosphère électrique, la nourriture, plutôt roborrative ; tout est très différent de ce que nous avons connu en Afrique, en Asie ou en Australie. Mais comme (presque) tous les pays que nous avons traversés, nous avons été très bien accueillis – ici par Graciella, toujours prête à nous rendre service. Certes Buenos Aires, avec son tropisme très européen, n’est pas « exactement l’Argentine », tout comme New York « n’est pas les USA », mais en tout cas nos quinze premiers jours en Amérique du Sud ont été très agréables.

 

Ce qui a nous surpris en Argentine

la conduite : après 5 mois de conduite à gauche, on a été tout désorientés en voyant le chauffeur de taxi prendre le volant du côté gauche, à l’aéroport. Mais on s’est vite ré-habitués.

la civilité dans les transports : dès qu’un des enfants mettait le moindre petit orteil dans une rame de métro ou dans un autobus, les sièges occupés se libéraient comme par magie et on nous offrait de nous asseoir – chers Parisiens, prenez exemple sur les Porteños.

– les frais bancaires : jusqu’à 10% sur chaque retrait d’argent dans un distributeur (avec des retraits plafonnés), on n’avait jamais vu ça

le maté : on pensait que c’était une légende, ou tout du moins un élément du folklore des gauchos, ces cow-boys de la pampa. Que nenni! Tous les Argentins, de toutes les générations, se baladent avec leur énorme gourde en bandoulière dans laquelle ils conservent le maté au chaud, et sirotent leur boisson aux herbes avec une sorte de paille métallique dans un verre qui s’accroche à la gourde. Hyper pratique.

la chaleur humide : on a eu jusqu’à 32 degrés à Iguazu mais on a été très surpris de supporter beaucoup moins cette chaleur que celle d’Australie (42 degrés mais en chaleur toute sèche). Donc visiblement, dans la famille on est plus sauna que hammam.

le Gaël Monfils time : après l’avoir vu jouer au tournoi de Melbourne, on a aperçu Gaël subrepticement, depuis un train, au tournoi de Buenos Aires ! Un clin d’oeil rigolo…

 

Pourquoi on a bien fait de prendre notre temps à B.A.

Parce que vivre une journée de 40h, c’est crevant! En faisant le tour du monde dans ce sens-là, nous avons traversé la ligne de partage des jours, et nous avons donc vécu 2 fois la même journée. Partis un lundi à 20h d’Auckland, nous avons eu 10 heures de vol mais nous sommes néanmoins arrivés à 14h à Buenos Aires… ce même lundi. Officiellement, nous sommes arrivés avant d’être partis! Dans la même journée nous avons admiré les collines vertes de Nouvelle-Zélande depuis la Sky Tower, passé une nuit dans l’avion, traversé Buenos Aires puis débarqué dans son plus chouette quartier, San Telmo où nous avons retrouvé Marion et sa famille pour l’apéro. Cette journée à rallonge nous a paru très étrange, un peu hors du temps. On ne savait plus bien quel jour on était, et on n’a toujours pas bien compris où sont passées ces « heures invisibles » que nous avons bien vécues mais qui ont disparu dans un autre espace-temps!

 

Parce qu’on a fait un passage par Zombiland

Une journée sans fin, ça veut surtout dire énorme décalage horaire. 16 heures en moins dans la vue. Et franchement, c’est pas du gâteau comme on dit. On a mis près d’une semaine à s’en remettre. Des nuits d’insomnie, des matinées de zombies à se recoucher parce qu’on voit double, des coups de fatigue qui vous terrassent en milieu d’après-midi… mais comment font les joueurs de tennis ou les stars de ciné qui courent les tournois ou les festivals internationaux?  Gérer un jetlag, c’est vraiment un métier! Heureusement qu’on avait prévu ce sas à Buenos Aires, quelle idée excellente nous avions eue!

 

Parce qu’on a vécu encore une sacrée émotion à l’arrivée…

Ça nous a fait ça à chaque fois. Avec les Jujus à Bali, avec Madine et Papito en Birmanie, et maintenant avec Marion, Ivi et les petits cousins qui nous attendaient dans l’appartement de San Telmo. Tous les cinq on en parle longtemps à l’avance, de ces retrouvailles, on espère qu’ils vont se plaire avec nous, avec nos habitudes de voyageurs et notre routine familiale, on est de plus en plus excités à chaque jour qui se rapproche du rendez-vous. Et quand on les voit, devant nous, eux qui ont parcouru la moitié du globe pour venir vivre un petit morceau de notre rêve avec nous, c’est une incroyable décharge d’amour et de joie. On se serre dans les bras super fort, on ne fait que rigoler avec les yeux tout mouillés, on se trouve tous vachement changés, on passe la soirée à se regarder en se disant « c’est quand même dingue, on est là tous ensemble à Bali/Mandalay/ Buenos Aires, c’est un truc de fou ». Et là, c’était vraiment fou car nos Bretons et nous, on s’est vraiment retrouvés au milieu du globe, en provenance des deux hémisphères. Ça valait bien un super apéro sur la terrasse de notre chouette appartement pour qu’on se remette tous de nos émotions. Et on s’est dit qu’on avait vraiment de la chance d’avoir une famille voyageuse, car d’autres retrouvailles sont au programme ces prochains mois!

 

Pourquoi on s’est sentis comme à la maison

Parce qu’on avait un super appart (merci Marion)

Bien plus grand que chez nous évidemment, et parfait pour 9 personnes, avec une immense terrasse où les enfants ont beaucoup joué et où les parents ont pris beaucoup d’apéro… et un BBQ mémorable ! 

Notre immeuble… et la terrasse à l’étage
La fresque street art en bas de notre immeuble
Chez nous !
Mister BBQ

 

 

Parce qu’on a eu le temps de vraiment « vivre » le quartier 

Le quartier de San Telmo est hyper sympa, avec ses ruelles pavées, son petit marché couvert, sa plaza Dorrego où manger en terrasse en regardant des danseurs de tango. On s’y est sentis super bien, et on y a passé beaucoup de temps. Du coup, on n’a presque pas vu de touristes en 10 jours, car on a surtout traîné dans les endroits où les Argentins emmènent leurs enfants ; les parcs, le planétarium, les aires de jeux, le petit lac avec les pédalos. On a vécu comme des Porteños – les habitants de Buenos Aires- en vacances, et Lucas, Nino et Suzie se sont éclatés avec leur petit cousin Loën.

Partie de dames dans le parc pas loin
Toujours plus haut !

 

Parce qu’on était les voisins de Mafalda

La petite fille la plus féministe et contestaire du monde de la bande dessinée est argentine, et sa statue était située au coin de notre rue. On a essayé de lire Mafalda en espagnol, mais c’était trop dur. Alors on va se jeter sur les albums à la bibliothèque de Malakoff en rentrant.

Avec Mafalda et sa copine Susanita

 

 

Parce qu’on a mangé bien local… ou presque 

On a fait NOS propres empañadas, celles de la photo en une (viande hachée-dés de carottes-oignons- crème fraîche ou alors jambon-fromage, tout simplement, ça marche toujours), avec notre chef Lucas aux fourneaux. On a évidemment mangé de la viande à tomber, bife de lomo et bife de chorizo (du bœuf, contrairement à ce qu’on pourrait penser), et du vin rouge Malbec qui accompagnait parfaitement nos grillades. Bon, on l’avoue on a craqué et on a aussi cuisiné des quiches-salades, des lasagnes, une tarte aux pommes et du fondant au chocolat, pour dire la vérité ça nous a fait TROP DU BIEN.  

 
Et on a bu local, évidemment 😉

 

 

Parce qu’on a vécu carnaval avec les San Telmiens

Alors bien sûr, ça n’était pas Rio! Mais cet après-midi de jeux et de maquillage dans le parc puis ce défilé des enfants et associations du quartier, avec paillettes, battucada, danses, chants et grands sourires, nous a ravis. Et pour être vraiment dans le bain, Lucas, Nino et Suzie ont eu, comme tous les mômes du coin, leur bombe de savon.  Un carnage, que ça a été. Les deux babtous (Suzie assurait les arrières, mais très très loin de la mêlée…) contre la bande des Argentins. Victoire des locaux, mais les backpackers se sont bien défendus… et on a surtout bien rigolé . Une parfaite immersion dans l’ambiance locale.

Les super maquillages de carnaval

 

 

Fulguropoings-mousse à raser : ready !
En pleine action (ou presque)

 

Parce qu’on joué au foot avec des Argentins (surtout Nino)

Et avec un coéquipier qui s’appelait… Diego, évidemment!

Neymar associé à Diego en bleu

 

Parce qu’on a joué à la pelote basque avec des Argentins (surtout Marco)

..dans un trinquet de la banlieue de Buenos Aires. Ce fut un très grand plaisir de jouer avec Dany, Jona, José et Luis,  spécialistes de la baline – des joueurs très techniques mais surtout des gars très sympas, ravis de jouer avec un francès et d’échanger les t-shirts. Un moment authentique entre passionnés de pelote, un super souvenir. On a bien pensé à tous les copains du Trinquet de Paris 😉

Une rencontre internationale de haut niveau !

 

Parce qu’on a découvert les préoccupations des Argentins 

Nous sommes restés 10 jours, nous avons vécu 3 manifs. La dernière a mobilisé près de 150 000 personnes dans le centre de Buenos Aires ; des dizaines et des dizaines d’organisations différentes défilant derrière le drapeau de leur syndicat, leur association ou leur ville, pour protester contre l’inflation et le chômage. De notre côté, nous avons réalisé concrètement que les prix sont très chers, surtout les produits importés qui coûtent facilement le double de ce qu’ils coûtent en France. Nous avons aussi été très surpris par les foules de Porteños faisant la queue pour recevoir leur paie en cash, et par les distributeurs de billets souvent vides.

Par ailleurs, Graciella nous a expliqué que la situation était très compliquée et que tout le monde ne soutenait pas les manifestations : les syndicats sont très puissants, mais les dirigeants de plusieurs d’entre eux sont très riches, et très largement soupçonnés de corruption…

 

Parce que Suzie a eu un anniversaire de rêve 

Avec un après-midi au « museo de los  niños », vanté sur tous les blogs concernant les « meilleures activités pour enfants à Buenos Aires » : un endroit où les petits Argentins peuvent essayer tous les métiers du monde, ou presque, Avec du matériel à leur taille. Les 4 enfants en âge de s’éclater se sont éclatés. Mais nous les adultes, on aurait dû se méfier quand on a réalisé que ce musée se trouvait… dans un centre commercial. C’est en fait un magnifique exemple de « brand content », c’est-à-dire du contenu (plus ou moins subtilement) sponsorisé par des marques. Donc là, Lucas a pu réaliser son rêve de devenir serveur au Macdo (!!!!), Nino a fait le grutier dans un port (activité sponsorisée par les douanes argentines), Suzie a joué au docteur (sponsor: un grand groupe de clinique)  et Loën a passé 2h et demi à conduire des bus de la principale compagnie de Buenos Aires, et à monter et descendre dans deux voitures d’une obscure marque régionale. Ah, ils ont aussi pu faire des courses dans un mini-supermercado. Ils ont a-do-ré et la reine du jour était aux anges. Nous, on était contents de sortir.

Et en Argentine, il est impensable de fêter son anniv sans une piñata. Graciella, notre très adorable et très bavarde hôtesse en avait acheté donc une pour Suzie, avec plein de bonbons et de paillettes qui ont collé sur la terrasse. Un vrai anniv comme à la maison, que Suzie vous raconte ici

Merci Madine pour la déco !

 

Parce qu’on a participé à un atelier, comme au centre de loisirs

Dans une rue du quartier de la Boca, les enfants se sont précipités sur un atelier créatif très sympa où ils ont contribué à fabriquer un masque de carnaval. Il était juste un poil trop grand pour les deux petits cousins.

 

 

Parce qu’on a pu pouponner 

Partir un an autour du monde, c’est aussi accepter de louper plein de moments avec les amis et la famille. Alors quelle chance nous avons eue de passer du temps avec ce petit neveu et cousin qui avait quelques jours lors de notre départ, et qui est maintenant un grand garçon de 6 mois! On s’est tous régalés à pouponner Malo. De super moments qui rappelaient de merveilleux mais déjà lointains souvenirs pour certains, et de premières expériences de  baby-sitting pour d’autres…

Comme à la maison, qu’on vous dit!

 

Parce qu’une soirée au resto entre frangines, ça manquait vraiment !

Chez Desnivel, LE restaurant où manger de la viande somptueuse, à deux pas de chez nous

 

Parce que Buenos Aires est une ville digitale

Avec des espaces de co-working, des start-ups innovantes, et une école de codage, tout ce qu’on adore 🙂

Coding school

 

Parce qu’on a été au Montmartre de Buenos Aires…

la Boca, ce petit quartier de pêcheurs aux maisons colorées et aux statues des Grands de l’Argentine – le Pape François, Eva Peron et bien sûr… Maradona. Il n’y a que 3 rues, mais on y croise tous les touristes de la ville, des tonnes de magasins de souvenirs et les bières les plus chères du pays! Et au coucher du soleil, il paraît qu’il vaut mieux ne pas s’attarder, alors on n’a pas visité le stade de Boca Juniors. On attend le Brésil pour voir du foot. 

Les petites baraques de la Boca
« El Pibe de or », et « Evita » au balcon

 

Et parce que Nino est allé chez le coiffeur

Il était temps, ça grattait beaucoup dans le cou.

La bonne blague de la coiffeuse

 

 

Pourquoi à Iguaçu, on s’est sentis complètement ailleurs

Parce que la nature c’est plus fort que toi

On les attendait avec impatience et aussi un peu d’appréhension. Tout le monde en parle tellement, de ces chutes d’Iguazu, LE passage obligé d’un voyage en Argentine, qu’on avait peur d’être déçus, que ce soit trop touristique. Du coup on n’avait rien lu, on fuyait toutes les échoppes de cartes postales et on s’attendait comme aux Huka Falls de Nouvelle-Zélande à marcher rapidou sur une petite plate-forme, en prendre plein les yeux puis repartir. Après 20h de bus, on avait hâte de voir ça.

Alors oui, c’est sûr, on n’était pas tout seuls. Mais en fait Iguaçu c’est un splendide parc national avec plein d’animaux – on a vu plein trop de coatis mais aussi des iguanes, de superbes papillon et un caïman – et des sentiers qui tournent en-dessous, autour et au-dessus des chutes. Ces chutes, elles sont près de 275, alignées sur 3 km de larges. Les plus hautes font plus de 80m, on n’en voit pas le fond. C’est un univers à nul autre pareil, avec des panoramas époustouflants des deux côtés de la frontière, en Argentine et au Brésil, et des douches en live. Un spectacle grandiose, inoubliable, que nous avons adoré. on se sent évidemment tout petit, et on se dit que jamais l’homme ne pourra dompter entièrement la nature. Et que notre planète est pleine de beautés.

Aucune photo ne rend véritablement l’impression de gigantisme que l’on ressent en face de ces merveilles naturelles, mais on vous raconte quand même une des belles émotions de ces 2 jours, devant la Garganta del Diablo, dans cet article de notre rubrique « Dans tous nos états ». Le dépaysement total.

Nous avons appris trop tard qu’il est possible de se promener dans le parc en nocturne, les soirs de pleine lune. Ça doit être dingue. On l’a mis sur notre liste des choses à faire dans une autre vie.

 

Les gentils (ou pas) animaux d’Iguaçu
Devant les chutes, côté argentin
Une petite partie des chutes, côté argentin toujours…
Côté brésilien, au coeur des chutes

 

 

Parce que la nature c’est plus fort que toi – bis

Surtout les coatis. On nous avait bien dit qu’il fallait s’en méfier autant que des singes de Bali… mais à cet endroit, à l’écart, près de cette mini-cascade, sur ce petit banc, on avait trop faim et on était trop bien, alors on a sorti notre pique-nique habituel. Et hop, on commence à tartiner nos sandwiches d’un Kiri local en sifflotant allègrement. Tout à coup, hurlement à gauche, et Nino qui fait un bond de 3 mètres. En un quart de seconde, on aperçoit un escadron de coatis, tous groins dehors, qui se jettent sur notre banc en visant très clairement les sandwiches. On n’a jamais sauté aussi vite, et l’auteur de ces lignes a rarement hurlé aussi ridiculement. Courageux, on a agrippé les sacs pour sauver ce qui pouvait l’être. Mais, pas téméraires, on a laissé les bêtes voraces se jeter sur la tomate et le pot de Kiri laissés en pâture. Ce fut un carnage, on en a parlé pendant des jours et on a juré de ne plus pique-niquer que dans les aires pour babtouristes.

La preuve de l’attaque ciblée des coatis sur notre pot de Kiri

 

La chouette rencontre

Dans la piscine de notre petite guesthouse sans prétention de Puerto Iguaçu, nous avons rencontré une célébrité! Pierre-Julian Pourantru est depuis l’été dernier le plus jeune Français à avoir traversé la Manche à la nage. Les garçons ont été fascinés par ce garçon athlétique, très modeste (c’est son oncle qui nous a parlé de son exploit), ingénieur de formation, qui vit à Buenos Aires pour continuer ses études et qui a joué pendant des heures avec les enfants. Nous l’avons assailli de questions concernant sa traversée (plein de réponses sont ici en vidéo dans un reportage régional), et Lucas et Nino en parlent encore..

 

What’s next?

A Iguaçu, on a déjà posé les pieds au Brésil. Maintenant, on piaffe de découvrir le pays du foot et de la samba, au moment même où Neymar vient de rentrer au pays pour cause de pied cassé… Nino ne va plus lâcher son T-shirt. On pense rester 15 jours dans l’état du Parana, pour redescendre en Argentine mais on verra au feeling. Suite au prochain épisode, à bientôt!

Côté brésilien, ça mouille !

 

 

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Bernard Rothé
mars 24, 2018 at 10:14 Répondre

Bon anniversaire Suzie. Un moment extra ordinaire dans ta vie. Super! Sentir, écouter, voir: des sens perdus aujourd’hui par des gens pressés le nez dans leur tablette ou I phone. Content que vous puissiez gouter à ces plaisirs simples et vrais dans des paysages fabuleux. Bonne suite et dans l’attente de vos récits qui nous enchantent tant par les aventures que par le style de vos plumes.

Noelle et Philippe D.
mars 24, 2018 at 15:28 Répondre

Quelplaisir de pouvoir vous lire à nouveau, depuis votre passage dans la lointaine
Nouvelle-Zélande !

Merci, merci de nous avoir conté cette merveilleuse tranche de vie locale avec les « Portenos », les petits bonheurs quotidiens, « comme à la maison »…et avec la douce compagnie de Marion et sa petite famille. Retrouvailles émouvantes, comme à Bali ou en Birmanie, sans parler de toutes celles imprévues…

Vos beaux sourires irrésistibles en disent long sur vos instants de joie partagée.
Continuez bien à travers le trépidant Brésil, sous des airs de samba pleins de soleil et de couleurs !

On vous suit avec bonheur. NOEPHI

sylvie Risoul
mars 24, 2018 at 20:47 Répondre

Pause et retrouvailles. Rencontres toujours,sports pour Nino et Marco, anniv suspens, nature inoubliable, continuez à vous émerveiller!

Sandrine SL
mars 28, 2018 at 14:43 Répondre

Oui je vois ça, comme à la maison mais sans la pluie, les coatis, les pinatas, les paysages fabuleux et rafraîchissants… (3 émojis mdr)
Vos photos vous montrent magnifiques et emplis de bonheurs. Vous êtes tellement présents grâce à ce blog, je n’en reviens pas que cela fait bientôt 7 mois que vous êtes autour du monde. Profitez et partagez (émoji kiss)

"Les Français": Alice Emilie et Gérald
avril 8, 2018 at 15:18 Répondre

Un p’tit coucou de Lacanau où il ne fait même pas beau… On a repris la route de l’école et du boulot, Alice a retrouvé ses bouquins et on pense encore aux bons moments passés à ilha do mel. Profitez et on continue de vous suivre!

Marion - la grande
avril 9, 2018 at 15:12 Répondre

Mmmh que ca donne envie ! Comme quand j’étais petite et que j’attendais délicieusement qqes heures avant d’ouvrir avec délice les lettres de Caro, j’ai fait mijoté cette gazette argentine qqes temps pour la lire avec carte et stylo en main. Que j’ai hâte de découvrir (un jour… très bientôt) ce pays incroyable. Vous le racontez tellement bien tous que si je m’écoutais je partirais dès maintenant… vous devez actuellement voguer au Chili, heureux voyageurs de la planète. Je vous embrasse fort
Ps: les frangines au resto, ca devait être quelque chose ! Quel bonheur d’imaginer vos retrouvailles

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