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Pour nos premiers pas en Bolivie, nous avons commencé très très fort, par l’incontournable tour du Sud-Lipez et du mythique salar d’Uyuni, avant de remonter vers la fameuse ville de Potosi. Un enchaînement de journées très intenses mais inoubliables, comme vous allez le constater !

 

Les 8 raisons qui font que, quand même, le Sud-Lipez et le salar d’Uyuni, c’est une sacrée expédition (mais bien organisée)

  • Parce qu’on est partis avec notre guide – Ives – pour 4 jours et 3 nuits dans une jeep avec toute la nourriture et toute l’essence nécessaires pour être auto-suffisants (et qu’on n’a eu aucun pépin)
  • Parce qu’on s’est levé 4 matins de suite entre 4h et 6h30 du matin et que ça a été un peu rude pour les enfants (mais on est en vacances depuis 8 mois, c’est vrai)
  • Parce qu’on a dormi dans des petites maisons pas chauffées par -5°C (mais dans des gros duvets)
  • Parce qu’on ne s’est presque pas douchés pendant 4 jours (mais il n’y avait presque pas de douche)
  • Parce qu’on n’a pas beaucoup mangé, et parfois froid (mais le dernier jour on a eu des lasagnes)
  • Parce qu’on a eu une petite frousse en voyant que Suzie, sujette aux otites carabinées depuis toute petite, était très enrhumée alors qu’on allait passer 4 jours en altitude et dans le froid (mais on avait notre otoscope et les antibios, et surtout on a rencontré Chantal qui a soigné le rhume de Suzie avec quelques granules d’homéopathie tout à fait magiques!)
  • Parce qu’on a dormi dans une petite maison de sel comme des explorateurs (mais on pouvait y recharger les portables)
  • Parce qu’on a roulé près de 8h par jour, sur des pistes de cailloux et de poussière, en traversant parfois des rios avec de l’eau jusqu’aux portières (mais on avait un conducteur hors pair, et on n’a même pas eu mal au dos)
  • Parce qu’on a passé un col à + de 4850 mètres et qu’on a dormi tout le temps à plus de 4200 (mais heureusement on était acclimatés)
  • Parce qu’il faut avoir de sacrées bonnes lunettes sur le salar (mais on a eu des nuages)

Bref, le Sud-Lipez et le salar, ça se mérite !

Avec les sacs à dos et l’essence sur le toit
Une de nos chambres les plus luxueuses. Avec des couvertures-tigres par-dessus les duvets, et par-dessus nos habits. On n’a pas eu trop chaud.

 

 

Toute une palette d’émotions en quelques jours

La surprise 

Quel bonheur que cette soirée lors de laquelle, après avoir rencontré un groupe d’une dizaine de jeunes voyageurs français très gentils et très drôles, on a été invités à boire des coups dans notre auberge. De fil en aiguille, apprenant que nous étions la veille de mon anniversaire, j’ai été emmenée manu militari par cette joyeuse bande jusqu’à une discothèque 100% bolivienne. Là j’ai été de surprise en surprise, découvrant d’abord que les Boliviens dansent très bizarrement, comme au Far West -les hommes et les femmes en ligne, face-à-face-, puis réalisant que finalement j’aime le rhum-coca, et enfin, en dansant avec un autre héros du jour, Juan Carlos, qui fêtait ce soir-là ses… 21 ans, soit exactement la moitié de mon âge. Il m’a appelée « Madre » toute la soirée, je l’ai appelée « Hijo », il dansait à la bolivienne en s’inclinant vers l’avant avant de rebondir vers l’arrière de manière chaloupée, chemise en jean ouverte sur grosse chaîne brillante, jean hyper moulant sur chaussures pointues vernies, coupe de cheveux en brosse sur côtés de la tête rasée. Et grand sourire sympa! Moi qui avais prévu de me coucher aussi tôt que les enfants pour être en forme au réveil, à 6h30 pour partir en expédition, j’ai dansé jusqu’à 2h du matin, doyenne d’une bande de djeunes qui m’ont souhaité 15 fois un joyeux anniversaire. Un immense merci à Hugo, Valentin, Valentin, Eva et Isa, Clément et Bettina avec qui j’ai eu l’impression de fêter ce soir-là mes… 24 ans.

En boîte à Tupiza. Si on m’avait dit ça…

 

L’émerveillement 

La région du Sud-Lipez est absolument sublime, avec des sommets enneigés à plus de 6000m, des lagunes aux couleurs parfois surnaturelles, des flamants roses, des lamas et des vigognes, des murailles de pierre aux formes fantasmatiques façonnées par l’érosion, des bassins de boue bouillonnante et des fumerolles qui nous rappellent qu’on traverse des terres volcaniques, un ciel bleu bleu bleu qui ne nous a quittés qu’en arrivant sur le salar, et un vent glacé qui fait tourner les têtes. On a traversé quelques villages paumés au milieu d’une quebrada ou accrochés au flanc d’une montagne, avec une centaine d’habitants à chaque fois, qui vivent des mines de cuivre et de zinc et de la vente de viande de lama. Tout ça à plus de 4000 mètres d’altitude. On se sent tout petit dans cette immensité, et on ne trouve pas les mots, alors on croque le paysage de tous nos yeux et on ne dit rien, on profite.

L’Altiplano
L’Altiplano et ses sommets
L’Altiplano et ses lamas
La Laguna Verde, devant le volcan Licancabur qu’on voyait déjà de l’autre côté, au Chili il y a 3 semaines ! C’est en partie l’arsenic qui donne cette couleur verte à la lagune…

 

 

La terre respire au « Sol de la manana »
La laguna Colorada, qui est carrément… rouge
La laguna negra, notre coup de coeur
Dégourdissage de jambes sur le petit salar de Chiguana, en sortant le ballon
Fin de journée pendant notre road-trip

 

 

La peur

De très nombreuses légendes sont racontées de génération en génération dans cette région désertique. La plus inquiétante est celle du petit village de San Antonio del Nuevo Mundo, à près de 4800m, qui a été déserté il y a 40 ans car il était prétendument hanté par l’ancien curé du village – en fait l’incarnation du diable. Depuis, aucun Bolivien ne se hasarde à traverser ce village la nuit. Ceux qui l’ont fait en parlent, même des années après. Notre chauffeur et guide nous a ainsi raconté comment son grand-père s’était fait frapper par un fantôme, et comment lui-même est sorti de son corps en passant en voiture, un soir, près du village, avant que sa mère ne le retrouve en train de délirer la nuit suivante AU-DESSUS de son lit (il lévitait visiblement). Ces histoires ont eu un gros effet sur Nino et Suzie qui étaient un peu excités par toute notre expédition, et qui n’ont plus ouvert la bouche pendant les 2h suivant la traversée de ce village…

Le village hanté de San Antonio. Un énorme gisement d’argent dormirait dessous, mais aucun mineur ne veut plus y creuser…

 

L’autre moment #bizarre #angoisse a eu lieu près du village de San Juan de Rosario, où existe un cimetière très spécial. Les Incas y enterraient leurs morts dans des cavités naturelles en corail, avec plein d’accessoires pour leur voyage dans l’au-delà. Jusque-là rien de très surprenant. Sauf que ces morts-là… ils sont encore là. Assis ou allongés, leurs orbites vides qui vous fixent dès que vous jetez un oeil dans une de leur cachette, avec pour certains encore quelques mèches de cheveux ou un reste d’étoffe sur le dos. Suzie n’a pas regardé dans les cachettes, mais elle a fait un beau « cauchemar de squelette ». C’était beaucoup plus réel qu’Halloween.

 

La joie

Oui, quelle joie que celle de souffler ses 42 bougies dans un village perdu à 4200 mètres d’altitude, en doudoune, avec une bonne soupe chaude et du Fanta… et un incroyable gâteau surprise! Quelle chance d’être dans un des plus beaux endroits du monde, au grand air, pour une telle date. Quel bonheur d’être entourée du meilleur compagnon de voyage imaginable, et de trois petits aventuriers au grand coeur. Donc oui, ces larmes d’émotion en découvrant ce poème rigolo et ces dessins adorables secrètement préparés avant l’expédition, étaient bien des larmes de très grande joie. Encore un souvenir pour la vie !

Un anniv de mai en polaires et doudounes : le must !

 

La gratitude

Pour ce moment où, après une nuit aux températures très négatives et une matinée très froide également, nous avons pu sauter dans une source (très) chaude. Pas facile de se déshabiller et de marcher en maillot de bain par quelques degrés extérieurs, mais nous avons béni cette eau à 38 degrés, aux vertus destressantes. Merci Dame Nature <3

Avec une vue encore plus belle que celle de la piscine du roof top de Kuala Lumpur…

 

L’excitation

On n’est pas du tout fans de rallye, très loin de là, mais on doit avouer une chose : quand on s’est retrouvés à 4h30 du matin, dans la nuit noire et glacée, notre jeep roulant à toute vitesse sur une surface toute plate et toute blanche qui ressemblait vraiment à une banquise, avec les phares de 5 autres jeeps autour de nous, un silence total dans la voiture et au-dehors, la voûte étoilée au-dessus de nos têtes et petit à petit, les premiers rayons du jour qui pointaient, on a senti un vrai « kiff » d’excitation. Rouler ainsi à la découverte du plus grand et plus haut désert de sel du monde, c’était incroyable. Quelques minutes plus tard, depuis une île de cactus, on n’a pas eu le plus beau lever de soleil possible, mais les chiffres que nous avions lus sur le salar sont devenus des choses plus concrètes ; Uyuni c’est 10 000 m2 de sel, sur une épaisseur de 30 à 120 mètres par endroits, et des gisements hallucinants de lithium qui attisent la convoitise de très nombreux pays, la Russie en tête. On espère que le gouvernement de Morales ne vendra pas le salar. Mais Poutine aurait promis de soutenir la demande bolivienne de récupérer son accès à la mer, volé par le Chili, en échange de l’exploitation d’une partie du trésor. Affaire à suivre…

Quoi qu’il en soit, le salar c’est un monde à part. 

Easy driver..
Lever de soleil sur le salar d’Uyuni
A certaines périodes de l’année, le salar est entièrement recouvert d’eau, ce qui donne des effets miroir magnifiques. Pour nous, il restait encore un tout petit peu d’eau à certains endroits.

 

Le rire

C’est le rite de passage dans le salar d’Uyuni : jouer avec les perspectives et l’immensité de ce désert blanc pour faire des photos-illusions d’optique rigolotes. En effet on a bien ri, surtout quand nous avons réalisé, avec tous les occupants très sympa de l’autre jeep de notre expédition, un véritable court-métrage. Pas encore le festival de Cannes, mais il y a de l’idée, non? Pour voir toutes nos photos créatives du salar d’Uryuni, commentées par Nino, cliquez ici.

 

De l’intérêt, du malaise, du dégoût, de la colère, mais aussi de l’humain à 200%

Impossible de résumer en un mot ce que nous avons vécu dans le Cerro Rico de Potosi, la plus grande mine d’argent du continent et emblème de la Bolivie – elle figure même sur le drapeau bolivien. Découverte en 1545 par un indien qui se baladait sur les flancs de la montagne, exploitée par les Espagnols depuis, la mine a fait la gloire et la richesse de l’Espagne mais aurait vu mourir plus de 8 millions d’hommes dans ses tunnels. L’argent était ensuite traité à Potosi et les pièces frappées au sein de la Casa de la Moneda, un très beau monument colonial dont le faste dénote complètement avec la réalité de la vie des mineurs. Aujourd’hui le filon d’argent est déclaré épuisé mais les mineurs extraient encore de l’étain, dans des conditions abominablement difficiles. Il est possible de visiter cette mine. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur l’intérêt de faire cette visite car nous ne voulons pas cautionner le tourisme-voyeur. Mais nous avons parlé avec plusieurs Boliviens qui nous ont expliqué que les mineurs étaient fiers de montrer qu’ils font un travail très dur, mais qui a fait longtemps la grandeur de leur ville. Nous avons donc décidé d’approcher de près le quotidien des mineurs, chacun à notre tour, en choisissant un guide qui a longtemps travaillé dans les tunnels. Nos deux expériences sont diamétralement opposées, et vous pouvez lire nos récits sur cette page  mais la mine de Potosi restera gravée en chacun d’entre nous pour toujours.

La ville de Potosi depuis le Cerro Ricco
Les mineurs sont partout présents dans la ville, même sur les murs en mode « pochoir de street » art

 

La tristesse

Oui, on était tristes en quittant nos nouveaux amis Hugo, Valentin et Valentin. Nous les avons rencontrés à Tupiza et revus plusieurs fois pendant notre expédition ; nos jeeps se retrouvaient régulièrement avec joie, et nous avons décidé de partager notre auberge à Potosi. Ces trois jeunes garçons sont absolument extra ; dynamiques, enthousiastes, créatifs et adorables. Ils font un long voyage d’un an en réalisant des interviews des gens qu’ils rencontrent sur leur route – ils les publient sur leur chaîne Youtube Humaléa. Ils ont 15 ans de moins que nous, 15 de plus que nos enfants, mais nous avons passé avec eux des moments vraiment forts, à jouer, à échanger, à refaire le monde. En partant, Lucas et Nino avaient le sentiment de laisser des super tontons, et nous de quitter des petits frangins. De la tristesse donc, comme à chaque fois que nous quittons des gens avec qui nous avons partagé des choses importantes, mais aussi beaucoup de reconnaissance d’avoir croisé le chemin des HugoVal, et aussi beaucoup de joie à l’idée de se retrouver début 2019 à Malakoff, au retour de leur voyage, pour un dîner bolivien!

La bande des super grands frères de Nino

 

 

 

Les news en bref

Le bon plan

Pour les voyageurs qui nous suivent et qui arrivent bientôt en Bolivie : nous ne pouvons que vous recommander très chaleureusement de découvrir le Sud-Lipez et le salar d’Uyuni au départ de Tupiza avec Ives, notre guide qui est non seulement un excellent conducteur mais aussi un très bon guide qui a plein d’histoires à raconter (et pas seulement des histoires de fantômes 😉 et qui est par ailleurs super sympa. N’hésitez pas à nous contacter pour que l’on vous donne ses coordonnées perso – et éviter ainsi les frais d’agence.

Ives super concentré

 

L’info indispensable

Les lamas sont des animaux étonnants. Dans le désert ou dans la montagne, ils font tous leurs besoins au même endroit, au milieu d’un cercle parfait. Ainsi, ils fertilisent la terre et lui permettent de faire à nouveau pousser de l’herbe, qu’ils viendront ensuite grignoter. Ils assurent ainsi leur propre subsistance. Géniaux, non? Et c’est clairement l’info parfaite à placer lors de votre prochain dîner mondain.

Le genre de grands cercles de boulettes qu’on trouve partout dans l’Altiplano

 

 

Cocorico !

On l’a appris en visitant la fameuse Casa de la Moneda de Potosi : les billets de banque boliviens sont fabriqués… dans l’hexagone ! La preuve sur les billets de 10 pesos, où – si l’on a de bons yeux- on peut lire le nom de l’entreprise Oberture Fiduciaire, qui a son siège à Rennes, et dont un des patrons a été le boss du Stade Français pendant 6 ans. Un peu de France et de rugby dans notre portefeuille, donc 😉

Il faut de bons yeux, on vous l’accorde!

 

Les maisons de sel… c’est salé?

Oui. On a goûté. La preuve.

Lécher une maison de sel : check

 

Comment ça va là-haut?

Pour 4 membres de notre bande, rien à signaler. Pour la mère de famille… bof bof!  L’altitude n’est clairement pas un sujet très simple pour l’auteure de ces lignes qui, comme un tout petit bébé, n’a pas fait une nuit complète depuis un bail. La solution de dormir semi-assise est la meilleure, mais n’empêche pas les réveils systématiques à 3h du matin, avec la sensation très désagréable d’avoir un éléphant assis sur la poitrine et l’angoisse du poisson sorti de son bocal. Bref, pas fâchée de redescendre bientôt dans la vallée. 

 

Le point foot

Depuis 8 mois, le ballon rond est toujours une merveilleuse excuse pour entrer en contact avec les enfants du coin. En Bolivie c’est encore plus vrai qu’ailleurs, car – grâce à Evo – le moindre petit pueblo a son terrain. À Tupiza le PSG a ainsi rencontré le FC Barcelone, qui s’est incliné malgré sa supériorité numérique. Un beau match à l’issue duquel le seul senior présent a craché ses poumons, altitude oblige. 

Score final : 4-1 pour le PSG…

 

What’s next?

Après toutes ces aventures, nous avons décidé de nous poser et nous reposer 2 semaines dans la région des vallées, à Sucre plus exactement. Seul hic : la ville subit depuis plus de 15 jours un « bloqueo », une grève qui paralyse entièrement la ville. Personne ne peut entrer ni sortir de Sucre depuis tout ce temps, c’est LE sujet de conversation des voyageurs actuellement en Bolivie, et la plupart d’entre eux changent leurs plans. Nous, on a plein de raisons d’aller à Sucre donc on a décidé de saisir les 48h de suspension du bloqueo pour entrer dans la ville. On verra bien si on en ressort! 

À bientôt pour vous raconter 😉

Caroline, Marc (+ Lucas, Nino et Suzie qui n’avaient pas voulu sortir de la jeep pour cette photo 😉

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jlc
juin 3, 2018 at 11:27 Répondre

Bonjour, vous ne faites pas pitié, et c’est tant mieux ! 🙂
Juste un mot, une jeep, ça a un sens précis, même si : « À l’origine, les voitures Jeep étaient des véhicules tout-terrain à quatre roues motrices utilisés par l’armée américaine pendant la Seconde guerre mondiale. Leur popularité a fait que l’on désigne encore aujourd’hui par antonomase sous le mot « jeep » une automobile tout-terrain au style rustique.» (wkpd)
C’est plutôt un toy, non ?
On vous embrasse, on pense à vous en préparant notre départ, Jean-Louis Coquin (et Danièle !)

MalakFamily
juin 3, 2018 at 19:19

Oui, un joli joujou pour les désert sud-américains alors 😉
A bientôt !

Noelle et Philippe D.
juin 3, 2018 at 16:08 Répondre

Nous venons de revivre avec vous l’extraordinaire expérience du Sud-Lipez bolivien et du Salar d’Uyuni ! Chaleureux merci ! Tellement heureux de vous sentir si enthousiastes !
Tout ce que vous décrivez, avec toujours autant de talent, nous l’avons vécu, Philippe et moi, exactement comme vous, en Octobre 2011, à respectivement 79 et 64 ans ! Ce seront les souvenirs les plus inoubliables de notre fin de vie !

Finalement, les plus beaux paysages de la Planète Terre, ce sont bien les DESERTS : déserts de sable, de feu, de sel et de glace ! N’est-ce pas ?

La gorge serrée, les poumons oppressés, les yeux embués, nous avons également vécu l’enfer de la mine du Cerro Ricco et en sommes sortis assommés et sans voix…

Et maintenant, vite au Pérou, sur le Chemin de l’Inca, avant que l’hiver n’arrive !
Bisous et belle suite ! NOEPHI

MalakFamily
juin 3, 2018 at 19:16

Merci les Noephi !

Pauline CARAUX PAZ
juin 3, 2018 at 16:12 Répondre

Hello la malakfamily! Merci pour ces supers articles de votre blog. Nous sommes lespazpartout et partons en TDM le 15 août. Nous passerons par le sud Lipez et le Salar et je suis donc intéressée pour avoir contact de votre guide Yves si c’est possible ?
Merci d’avance. Pauline.

MalakFamily
juin 3, 2018 at 19:16

Bien sûr, on vous l’envoie par mail. Et bons préparatifs surtout !

Laure
juin 3, 2018 at 17:42 Répondre

Bon, autant vous le dire, j’ai tout lu avec avidité comme toujours, mais là ça va mal, je me sens superdéprimée : toute petite comme les lilliputiens des photos de Nino, et surtout qu’est ce que ma petite vie parisienne m’a paru à la fois si étriquée et si confortable !!! Pouahhh….Laure il faut te réveiller ma vieille !!

MalakFamily
juin 3, 2018 at 19:18

Une solution : le billet d’avion 😁 On t’embrasse bien fort en tout cas, et vive Paris !

Claire
juin 3, 2018 at 19:34 Répondre

Top la video! Magnifiques photos… et que de rencontres!

Papito
juin 4, 2018 at 00:31 Répondre

Potosi! Que de drames, que de fortunes avec l’argent de Potosi…
La guerre du grand Chaco, si je me souviens bien, entre Chili et Bolivie qui a perdu son accès à la mer. Et Poutine qui veut relancer?
Trop bien la photo des 2 parents.
Continuez
Bises

Madine
juin 4, 2018 at 15:03 Répondre

Comme toujours, des paysages magnifiques , des superbes photos, des nombreuses rencontres ,et quel anniversaire extraordinaire !
Nous espérons bien partir aussi en Amérique du Sud et nous aurons besoin de votre expérience et adresses !
J’espere que tu vas mieux respirer et dormir la nuit au lac Titicaca après acclimatation…
😌

Corinne
juin 4, 2018 at 21:27 Répondre

Coucou la familia
Toujours autant de plaisir de vous lire on s’évade dans tous ces détails qui font rêver
Profitez bien bises

Marion sister
juin 5, 2018 at 00:19 Répondre

Sacrément beaux gosses et carrément free spirit le couple au sortir de la jeep! La classe a dall. ..a uyuni! Bizzzzzz

Marion mayette
juin 6, 2018 at 07:31 Répondre

Je vous décerne la palme d’or pour le film et le Bocuse d’or pour le reste car cela nous fait saliver autant que le plus beau homard du monde. Vous êtes magnifiques les baroudeurs quadra, et les petits aventuriers au grand cœur aussi, bravo d’avoir su gâter votre supermum au fin fond de nulle part. je vous embrasse tous très fort

Jacques MARTINEZ
juin 7, 2018 at 16:05 Répondre

Je me revois dans le Sud Lipez, trop vite exploré.
Pour moi, il est dans le Top 5 des paysages les +++++ de ma planète !….

sylvie Risoul
juin 8, 2018 at 20:52 Répondre

Ces déserts de sel donnent envie d y faire un tour (à pied)mais il y a trop de 4×4.et c’est trop touristique.
C était à voir sur votre route…
Bonne continuation

Odette Tillous
juin 16, 2018 at 12:51 Répondre

Coucou les Malakids. J’ai un message pour Marc de la part de Jean : Quel 6000 as-tu gravi? Bravo à toi et plein de bisous aux 5 baroudeurs. Quel plaisir de vous suivre..
Odette

MalakFamily
juin 23, 2018 at 05:59

Le Huayna Potosi! Bientôt le récit sur le blog…

Emmanuelle C
juillet 1, 2018 at 00:46 Répondre

Hello. Toujours autant de plaisir a lire vos récits er a suivre vos fabuleuses aventures! Le Sud Lipez fait partie de ces lieux qui m ont le plus fascines dans mes voyages. C est extra.que vous y soyez allés !

MalakFamily
juillet 4, 2018 at 23:50

Oui c’était fantastique ! Les adultes ont même préféré la partie « Sud-Lipez » au salar d’Uyuni, mais les enfants se souviennent surtout du désert de sel. Cette expédition restera un grand souvenir pour nous tous!

Bambi
juillet 24, 2018 at 11:51 Répondre

Je ne découvre qu’aujourd’hui cette magnifique expédition dans cet immense désert salé. Et, encore une fois, je me suis régalée… Tout d’abord, j’ai découvert le Salar dont j’ignorai l’existence (j’ai dû apprendre cela en géo, il y a bien longtemps), puis, je me suis intéressée à la vigogne…et là aussi j’ignorais le nom de ce mammifère… Alors, merci de ce reportage. Bon anniversaire Caroline, c’est sûr que 42 ans au Salar, cela ne s’oublie pas….
Je t’embrasse

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