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Déjà la 13e gazette, mazette ! Le temps file à une vitesse folle depuis que nous avons posé les pieds en Australie, et les 10 jours de Sydney à Melbourne nous ont réservé des moments complètement différents, avec des nouveautés quotidiennes. Down under, on a la tête qui tououououourne!

 

Le moment « on se sent si petits »

Devant les Three Sisters, ces trois soeurs éplorées transformées en pierre selon les aborigènes, au milieu du fantastique panorama des Blue Mountains, on a eu le souffle coupé. Et on a imaginé les First People, les premiers habitants de cette immense forêt, quand ils n’avaient que leurs pieds nus pour la parcourir et quelques outils pour la défricher. Pas étonnant que les premiers Européens aient déclaré ces montagnes infranchissables.

Les 3 sisters
 

 

La TDM rencontre 

On a rencontré dans les Blue Mountains Alain, Alexandra, Thalissa, Maël et leur camping-car (le même que le nôtre, mais en mieux!), et on ne s’est pas quittés pendant 3 jours. Avec cette famille suisse tourdumondiste on a fait du camping sauvage, des balades, des bons dîners et même une soirée ciné! Et on a aussi beaucoup discuté de tout ce qui nous unit : l’amour des voyages et des rencontres, et ce rêve fou de voyage en famille qui nous a permis de rencontrer au coeur des montagnes australiennes! 

Rencontre France-Suisse au cœur des Blue Mountains

 

 

Les meilleures soirées 

Avec 2 familles en camping-car, pas besoin de baby-sitter. Les enfants et les Lego dans l’un, les parents et la bouteille de blanc dans l’autre, et c’est une super soirée assurée pour tout le monde ! Avec LA soirée cinoche en prime, à 9 dans notre Apollo devant… Crocodile Dundee pardi. Le top.

Concours de pasta dans le campervan kids Apollo 1
Et on trinque dans le campervan VIP  (Dommage pour le fond avec les poubelles du free camping et non la superbe forêt 😁 )

 

Le moment « 30 millions d’amis » à Healesville

En Australie il y a plein de zoos absolument fabuleux, mais on s’est dit qu’on n’était pas venus jusque-là pour voir des éléphants, des girafes ou même des pandas. Nous ce qu’on voulait, c’était du local, de la bébête du bush. Alors on a choisi le sanctuaire d’Healesville, spécialisé uniquement dans les animaux australiens, et particulièrement les animaux menacés. Ce fut une très chouette journée où nous avons découvert des créatures tout bonnement extra-ordinaires. Nous n’avions jamais imaginé l’existence de certaines d’entre elles, mais maintenant le bandicoot et l’échidné n’ont plus de secret pour nous. Nino vous prépare un magnifique article sur tous ces animaux (avec les photos), à ne pas manquer. En attendant, on vous raconte quand même dans cet autre article LA déception de cette journée… 

Est-ce que le schmilblick ressemble à un gros hérisson avec un nez de fourmilier ?

 

 

La promesse 

Le sanctuaire a un discours très éducatif sur les bons gestes à adopter pour préserver les animaux. Ce jour-là, les enfants ont donc fait une promesse solennelle : celle de ne plus jamais lâcher de ballons pour leurs anniversaires, mais d’organiser plutôt des batailles de bulles de savon.

 

Le jour le plus sportif 

Les montagnes bleues d’eucalyptus nous ont réservé une très belle rando, entre forêt humide, escaliers escarpés, cascades impressionnantes et points de vue époustouflants… Même les plus petites jambes ont très bien marché pendant ces 4 heures de balades. Y’a pas à dire, c’est toujours plus facile de grimper avec des copains!

Au pied de la waterfall
Saurez-vous trouver le banlieusard dans cette image ?

 

Le 2e jour le plus sportif  

On a tous appris à manier le boomerang, avec plus ou moins d’habileté, lors d’un moment découverte, dans un centre aborigène. Le champion incontesté de la discipline, chez nous, c’est Lucas! Geste peu académique mais efficace, prise de vent impeccable, demi-tour du boomerang parfait, et récupération de l’outil presque maîtrisé. Pendant ce temps, certain.e.s autres que nous ne nommerons pas par pure charité ont failli percher le boomerang, le planter dans le sol ou encore assommer un jardinier (véridique). On a en tout cas appris que le boomerang que nous connaissons est surtout touristique. Le vrai outil pour chasser est un boomerang qui ne revient pas (logique puisqu’il est censé frapper fort l’animal visé). Nous on a acheté un boomerang touristique, mais pas toujours facile de trouver un parc assez grand et désert pour s’exercer!

Et pour les sceptiques on a aussi la preuve en vidéo 😉

 

Le 3e jour le plus sportif

Bon, vous allez nous dire qu’on n’a pas dû avoir beaucoup de courbatures. Mais cette superbe journée à l’Australian Open restera pourtant comme notre plus beau souvenir de sport depuis le départ! Et on a sacrément transpiré, par plus de 30 degrés, pour soutenir nos petits Frenchies sur les courts de Melbourne! Une journée fabuleuse, décidée en dernière minute en achetant les billets sur le web devant l’entrée. Et une chouette rencontre avec un copain de tennis de Marco – et Palois comme lui : Nicolas Escudé, que les experts connaissent puisqu’il a été finaliste de l’Open d’Australie en 2001. Nino a osé lui demander un autographe 😉 et Lucas vous raconte ici tous les moments forts de cette journée

 
Yeaaaaah devant le Central de Melbourne !!

 

Les autres jours sportifs

Ok, là c’est un peu une imposture. Mais bon, en sortant de notre visite du Musée du Sport à Melbourne on était quand même bien essoufflés : toute une partie du musée permet de tester des sports, et on ne s’est pas économisés (enfin, surtout certains). On a roulé, mis des paniers et des pénalités, marqué des buts et testé nos réflexes. En revanche on a essayé le cricket mais on n’a toujours pas bien compris l’intérêt du truc…

En revanche on vous l’accord, au musée national du surf à Torquay -fief de Quicksilver et Ripcurl- , on n’a pas transpiré du tout, mais c’était tout bonnement passionnant. On n’a pas taquiné la vague, comme dit Lucas, mais on a appris plein de choses sur les débuts de ce sport (dont les premières planches étaient si longues qu’on les appelait des « toothpicks » – des cure-dents) et on a tremblé devant les images hyper impressionnantes de « tubes » géants, où les photographes prennent autant de risques que les surfeurs. Et sur la plage de Torquay, tout le monde a une planche, du petit de 2 ans jusqu’aux mamies en combi !

Le staïle
Toujours le staïle

 

Les  spots de free camping  surprenants

Au milieu de la (longue) route Sydney-Melbourne, on s’est arrêtés dans un patelin perdu du New South Wales. Cette petite ville de Brims est très connue par les routiers qui y passent la nuit, comme nous, pour se reposer. On a posé le camion près du terrain de foot et des balançoires, entre le pub et la station essence. Un fermier nous a offert une partie de billard, et on a très bien dormi!

Alors tu tires ou tu pointes ?

A Melbourne on passait difficilement inaperçus avec notre énorme camion dans les rues d’une grande ville (d’ailleurs on a pris une amende pour avoir dépassé un stationnement de 10 minutes), du coup on a passé 2 nuits sur le parking d’une des plages de l’agglomération. Se coucher et se réveiller devant le panorama de Brighton Beach, avec des kitesurfs, des maisons de plages et les buildings au fond, c’était trop bien.

 

Le cliché qui est bien vrai

On avait entendu dire que Melbourne était « la ville aux 4 saisons en 1 journée », et on l’a expérimenté! Pluie le matin, grosse chaleur en fin de matinée, avant les nuages et une perte de 15 degrés dans les températures. Conclusion : toujours avoir un pull, un K-Way et de la crème solaire dans le sac!

 

Les jours « hot saucisse »

Après la fraicheur de Melbourne, on a eu très très chaud sur la Great Ocean Road. Mais le plus impressionnant c’était les interdictions totales de barbecue et autres feux pendant les « total fire ban days » et les recos agrafées dans tous les campements sur les conduites à tenir en cas d’incendie majeur… Il faut dire que tout l’état du Victoria était en alerte maximale incendie, avec plusieurs départs de feux autour de Melbourne. Et que d’après une étude récente, les principaux facteurs d’incendie sont la chaleur, la négligence des hommes mais également… certains rapaces australiens pyromanes!

Barbecues interdits… coup dur pour les Australiens en vacances

 

 

Le point « on s’excuse d’abord, on vous montre ensuite »

Oui, on est vraiment désolés, on sait qu’il fait hyper froid dans le Béarn, que les trois-quarts de la France n’ont pas vu le soleil depuis 2 mois, que le zouave de la Seine est en train de boire la tasse. Mais impossible de passer sous silence une des merveilles de l’Australie : ses plages. Franchement, ce sont les plus belles que nous ayons vues depuis le début de notre tour du monde. Immenses, un sable d’une finesse incroyable qui crisse sous les pieds, une eau claire sans aucune algue ni petit morceau de bois, des vagues qui rugissent ou qui caressent mais qui ne laissent pas indifférents. Et évidemment pas le moindre petit déchet à l’horizon, même sur la seule plage qu’on a vue remplie. C’est un bonheur de se baigner ou de jouer dans ces eaux, par un temps splendide et des températures idéales. Et même si ce sont les grandes vacances ici, il y a tellement de place qu’on ne se sent jamais à l’étroit. Bref, l’Australie c’est ZE destination du mois de janvier, avis aux amateurs. 

 

Lighthouse Beach à Port Macquarie, janvier 2018… une idée de génie ce tour du monde…
Bondi Beach, la seule plage bondée !
Brigthon Beach à Melbourne. À ma gauche, la Bretagne…
… à ma droite au fond, New York…
… et au milieu, Deauville !

 

 

 

La mauvaise passe 

Etait-ce l’accumulation de fatigue à force de bouger tout le temps depuis maintenant des semaines? Ou peut-être le passage prochain du cap de la moitié du voyage ? La fameuse « middle-trip crisis » dont nous avaient parlé moult familles voyageuses? Toujours est-il que quelques tensions sont apparues de façon récurrente pendant plusieurs jours, et pour la première fois depuis notre voyage. Un front uni parents vs enfants. Pas facile de gérer la logistique dans 15 m2 (on n’avait plus l’habitude de faire des courses, cuisiner et faire la vaisselle, qui plus est dans un espace minuscule), tout en engloutissant des distances immenses, en cherchant des endroits où dormir gratuitement parce que le budget est déjà très dur à tenir, et en essayant de bien prévoir le planning. Du coup on est assez speed, et ce n’est pas dans nos habitudes de voyage, ça fatigue un peu tout le monde. Les parents deviennent moins patients et les enfants cherchent la faille. Les trois nôtres ont donc passé un après-midi à regarder les parents se baigner sur une plage de rêve, en représailles d’on ne sait même plus quelle bêtise. C’est ça aussi, la vie à 5, 24h/24. ça n’est pas toujours le pays des Bisounours, et jusque-là c’était trop facile!

Cette petite phase nous a amenés à nous parler et nous écouter encore plus, à rediscuter des besoins, des limites et des obligations de chacun. On a trouvé plein de solutions qu’on a déjà mises en place. Et après ces quelques jours de flottement, ça va beaucoup mieux.

 

La visite la plus exotique

A Melbourne, nous avons retrouvé un autre yahoo-collègue. Olivier est installé en Australie depuis plus de 5 ans, il est très heureux et ils nous a fait visiter SON BUREAU. Trop bizarre de voir des gens QUI TRAVAILLENT ! Ok ils ne travaillent pas vraiment, c’est une agence digitale, il y a des Lego, une table de ping-pong, un billard et pas de chef. Mais quand même, on a aperçu des gens EN REUNION et d’autres qui faisaient des CALLS.  Les enfants ont trouvé que c’était le bureau le plus cool du monde (avec Casaco) et les parents ont pensé à la vie d’avant – et d’après! On a aussi posé devant le futur resto de la fiancée d’Olivier, qui va ouvrir au printemps. Pour sûr le futur spot du East-Melbourne. On pourra dire qu’on y était – ou presque.

Devant le futur resto, tout près du bureau d’Olivier

 

La speciale dédicace 
Un grand merci à Armelle qui, depuis Strasbourg, nous a fait un cours passionnant de géologie pour nous expliquer les phénomènes gigamillénaires qui expliquent la beauté des roches australiennes. Saviez-vous que l’Australie est un pays de rêve pour les géologues, car c’est un de ceux où l’on trouve les plus vieilles roches ? Nous maintenant on sait – merci cousine 😉 Et on a aussi compris comment le rocher d’or tenait en équilibre (parce que le coup du cheveu de Bouddha, hein, on n’y croyait pas trop…).

 

Les next steps:
C’est parti pour les 10 derniers jours dans notre camion. Au programme: des routes mythiques, le long de l’océan  road puis jusqu’au bush australien si possible, yeeeeeha !

 

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Julien
février 2, 2018 at 22:02 Répondre

Top les amis! Bon j’avoue, je vous le dis tout de go sans détour: je suis jaloux des suisses !! J’aimerai tellement passer un moment avec vous à leur place, raaah!
😉
Allez on vous aime fort les kiffeurs!
Bises
Ju

Emmanuelle C
février 3, 2018 at 09:16 Répondre

Merci de nous partager vos aventures et de raconter ce que vous faites et voyez, vos impressions …. J ai beaucoup de plaisir a lire vos posts. Vous vivez des trucs fabuleux : découvertes, vie de famille, rencontres. .. Cela fait rêver !
Nb : Si vous pouvez pousser jusqu’à Ayers Rock … c est loin mais cette traversée du désert est fascinante avec au bout ce gros cailloux incroyable. ..
Continuez a bien profiter !

Anne
février 3, 2018 at 10:11 Répondre

On oublie la grisaille parisienne en te lisant Caro et on voyage avec vous. Ta plume est tellement agréable… bonne continuation les amis 😘

Tatie Julie
février 5, 2018 at 22:36 Répondre

Je surkiffe le banlieusard !!!!

Corinne
février 5, 2018 at 23:03 Répondre

Coucou la famille vous nous faites bien rêver à travers ses belles photos et de magnifiques reportages. Le soleil va bien finir par arriver chez nous aussi.. Profitez bien bises

Marie-France Saint-Marc Girardin
février 6, 2018 at 11:54 Répondre

Bonjour,

Merci, merci. Ces infos régulières font que nous voyageons un peu avec vous et en plus j’apprends toujours quelque chose et c’est sympa. L’histoire des oiseaux pyromanes est surprenante.
Les photos sont superbes, et en plus, voir du ciel bleu nous fait un bien fou.
Une question, irez vous jusqu’à la barrière de corail??
Bisous, bisous,
bambi

ELOUAN
février 8, 2018 at 19:46 Répondre

HAHAHAHAHA la famille trop de chance. Nous ça va on s’amuse bien avec la neige on fait des batailles de boules de neige!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bisous.

ELOUAN
février 8, 2018 at 19:47 Répondre

Salut !
HAHAHAHAHA la famille trop de chance. Nous ça va on s’amuse bien avec la neige on fait des batailles de boules de neige!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bisous.

Benny
février 8, 2018 at 20:53 Répondre

Merci pour tous ces articles qui donnent très envie de voyager à nouveau…!
Nous avons bien profité de la neige (et allons encore en profiter, 1 semaine à Serre Chevalier dès samedi !), on pense bien à vous qui êtes bien au chaud !
Gros bisous
Cécile, Tristan, Noah et Anna

Sandrine SL
février 11, 2018 at 15:48 Répondre

C’et cool on bronze en lisant. Pas de crème solaire 🙂 Bon c’est une impression mais cela fait du bien, ça réchauffe le corps et le coeur toutes ses aventure et découvertes. Mille bisous…

Sylvie Risoul
février 14, 2018 at 22:03 Répondre

Les Suisses ont toujours beaucoup voyagé . Belles rencontres et découvertes de sport .Ces plages sont belles pour un jour de repos, mais non les plages ne me font pas rêver . La montagne, c’est plus varié .
Mais vous aurez la nouvelle Zélande …

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