ENTREZ VOS MOTS CLES

On en a pris plein les mirettes pendant ces derniers jours avec le camion. 10 jours d’hallucinations collectives. Des panoramas splendides, des animaux juste sous ou au-dessus de notre nez, des écarts météo dingues dans un même pays… ces derniers jours, on n’a vécu que des waouh-moments. Y’a pas à dire, l’Australie c’est un endroit à part. 

 

La plus belle route
La Great Ocean Road porte bien son nom. Great, wonderful, amazing. La plus belle route que nous ayons suivie en Australie. Entre Melbourne et Adelaide, 200km pendant lesquels on a le souffle coupé à chaque virage. Sur notre droite des roches noires qui dégoulinent des collines, sur notre gauche d´immenses étendues de sable fin, ou alors de larges plateaux de rocaille grises sur lesquels les vagues -et aux siècles précédents des bateaux- viennent exploser dans des grands jets d’écume. Un bonheur de rouler ici! 

Note pour les voyageurs intéressés : on vous conseille fortement de prendre la GOR dans le même sens que nous. Dans l’autre, on roule côté terre et c’est nettement moins spectaculaire… (et pour les sportifs il y a une « Great Ocean Walk » sur 8 jours qui doit être assez canon aussi).

OMG cette route !
Depuis la fenêtre du campervan, en roulant…
Petit stop au Cap Otway

 

Le moment EASY RIDER 

On pose le contexte : Fin de matinée, l’océan est bleu turquoise, le ciel immaculé, il fait 39 degrés dehors. Pas mal déjà. La route est belle, on est presque tout seuls à brûler le goudron, alors on ouvre les fenêtres, on met la musique à fond, on chante, on est au bout du monde et c’est trop bon, waouououh! On s’arrête quand on veut, pour profiter des plages de surfeurs, pour chercher en l’air des petits koalas en plein moment dodo-eucalyptus-choupinou, pour pique-niquer au bord de l’eau, et on repart tout droit. Que c’est bon d’être libres et indépendants avec sa maison sur le dos. Bon le camion c’est un poil moins maniable qu’une Harley Davidson mais on a quand même le super effet riders 😉

Les rois de la route

 

Le petit coin secret

Découvert tout à fait par hasard. Il faut prendre un petit chemin depuis la route, descendre un moment dans la roche et le sable, sous une longue arche de branches et de broussailles. Tout au bout, des petits morceaux de bleu. ET en émergeant du tunnel naturel, un immense plateau de roches noir. Very nice and surtout very tranquille.

Par le petit bout de la serrure…
Capitaine mon capitaine

 

Le meilleur torticolis du monde 
Ah oui, on s’est bien tordu le coup, à chaque fois qu’on a traversé la forêt d’eucalyptus qui menait à notre campement de Cape Otway. Il faut dire qu’ils sont sacrément perchés ces coquins de koalas! Mais c’est un grand moment que celui d’apercevoir une grosse boule de poils scotchée à son gros arbre, avec les oreilles qui dépassent. On a adoré voir les koalas dans leur habitat naturel… (et de beaucoup plus près ensuite, mais ça on vous le raconte plus bas…)

Pas facile de distinguer un koala de son eucalyptus
Les koalas dorment beaucoup car ils économisent leur énergie pour les choses importantes (fuir, chercher à manger, s’accoupler…). Pas bête !

 

Les 12 apôtres, ou la géologie en live

Quelques dizaines de kilomètres plus loin c’est un tout autre décor qui nous attend. Celui d’une carte postale iconique de l’Australie après l’Ayers Rock et l’opéra de Sydney. Les « Twelve Apostels », successions d’épines rocheuses détachées du continent et comme plantées au milieu des vagues, sont superbes. Les falaises sont géantes, abruptes et d’une magnifique couleur jaune-orangé. On a aussi beaucoup aimé « la lame de rasoir ». Avec l’érosion le décor change régulièrement, plusieurs « apôtres » se sont effondrés ces dernières années. Nino a pris une photo pour montrer à ses petits-enfants l’état de cet endroit en 2017, si tout est dans l’eau dans 80 ans! 

Avant ils étaient 12…mais ça c’etait avant
Balèzes les falaises
Le bien-nommé « razorback »

 

La muraille de Chine du Mungo Park

C’est un endroit au milieu de nulle part. Une autre planète, même. Bien loin de la « Grande route de océan ». On a mis plus de 2 jours pour y arriver, et on a dû réviser nos plans à cause de la chaleur. La météo annonçait jusqu’à 46°C pendant une semaine dans le parc national Mungo où nous avions envisagé de poser notre camping car. Gayle, la dame du centre d’info de Mildura, nous avait fortement dissuadés de nous y installer, et on n’avait aucune envie de finir en barbecue. On n’y passera finalement qu’une journée, en se levant avant le soleil et après 80 derniers kilomètres piste en terre rouge qui ont transformé notre camion en concert de casseroles. 

Au milieu de l’ancien lac Mungo, asséché depuis 14 000 ans, on n’a croisé personnes pendant plusieurs heures. Nous nous sommes retrouvés juste tous les 5 (avec les boulets de l’outback, mais on vous en parle juste après) devant la merveille de ce parc, les superbes « China Walls »: 33 kilomètres de dunes de sable dominées par des mini-canyons de sable solidifié qui, à certains endroits, forment de véritables cathédrales. Devant ce paysage lunaire, au milieu de la chaleur et du vent, entourés de kangourous qui cherchaient de l’ombre, on a encore une fois été scotchés par les beautés extraordinaires de la nature australienne.

Ce lieu est aussi un endroit historiquement passionnant car c’est là qu’ont été retrouvés les restes de l’Homme de Mungo, le plus vieil être humain d’Australie et la Femme de Mungo, la plus ancienne femme australienne à avoir vécue une crémation traditionnelle. Plus de 40 000 ans de culture aborigène dominent le lac Mungo, un endroit mythique et mystique qui valait vraiment les kilomètres avalés. On n’a finalement pas eu besoin de mettre des serviettes mouillées sur nos têtes pour sortir de notre camion, comme l’avait conseillé Gayle, car il a fait un peu plus frais que prévu. Le thermomètre indiquait quand même 41°C quand on a quitté le parc, il n’était pas encore midi. Et au retour on a trouvé de la poussière rouge jusque dans les tiroirs de la vaisselle!

Le mini Grand Canyon australien

En tout cas on  aimé le goût de l’outback (sauf un truc…). Pour notre prochain tour du monde, on met lAyers Rock sur notre liste!

 

La plaie de l’outback
Cette partie du pays est un environnement hostile pour l’homme ; aridité, chaleur, isolation… et last but not least : les mouches ! Un véritable fléau qui nous a gâché certains moments. Ces « fruit flies » sont énormes, surexcitées et vous tournent autour de la tête dès que vous sortez de votre véhicule. Et le pire c’est qu’elles ne se contentent pas de bourdonner dans vos oreilles : elles essaient par tous les moyens de PENETRER dans vos oreilles, vos narines, vos yeux et évidement votre bouche si jamais vous avez la malheureuse idée de vouloir communiquer avec vos proches. Marco a failli en avaler une, mais un réflexe bienvenu lui a permis de la recracher avant qu’elle ne s’aventure plus loin… Dans certains endroits, chaque sortie était minutée et nous devions ressembler à des pantins désarticulés tellement nous agitions nos mains dans tous les sens devant nos visages pour faire partir ces sales bestioles. Trouverez-vous l’horrible petite bête sur cette vilaine photo ?

Bonjour les sourires crispés… SURTOUT NE PAS OUVRIR LA BOUCHE

 

La plaie de l’outback – acte II
En quittant l’outback pour aller à Adelaide, il nous fallait changer d’Etat. On est donc arrivés devant un poste-frontière qui indiquait en énorme « quarantine frontière », on n’avait pas été prévenus. Un douanier moustachu avec la tête pleine de mouches est monté dans notre camping car et a raflé TOUS les fruits et légumes que nous avions joyeusement achetés la veille pour changer des chips et des sandwichs. Adieu mangues, kiwis, bananes, tomates, nectarines et filet d’oranges qui sont passés directement de notre frigo aux mains du douanier, devant les yeux des enfants épouvantés. On s’est littéralement fait dépouiller! Nous n’avons pu garder qu’un melon sous cellophane, 2 courgettes et quelques carottes. L’explication ? Les fameuses « fruit flies » dont l’état du South Australia veut absolument éviter l’importation. Elles peuvent pondre des œufs dans les fruits et les légumes, et également mettre en péril les vignes de cette région. 
On a lu que des bousiers français allaient être importés en Australie pour lutter contre ces vilaines mouches, alors on le dit haut et fort : VIVE LE BOUSIER FRANÇAIS !

 

Le petit coup de stress

Le moment où on a découvert, un soir tranquillou où l’on buvait un petit verre de blanc dans la Barossa Valley, qu’on devait rendre le camping-car le LENDEMAIN, donc dans nettement moins de 24h et non 48h comme on le croyait. Mais la suite nous a montré qu’on était plutôt bons en mode « charrette ». Rapidité, complémentarité, efficacité. Tout le monde s’y est mis. Sacs nickel, camping-car vidangé, rasé de près et rendu un poil en avance. Et on a béni la canicule qui nous avait fait quitter le bush plus tôt, sinon on n’aurait jamais rejoint Adelaide dans les temps.

 

Le point 30 millions d’amis

On ne sait même plus comment on a trouvé la page Facebook de Rose, qui soigne chez elle les animaux blessés que des voisins lui emmènent depuis plus de 20 ans. Mais en tout cas, on a contacté Rose pour savoir si on pouvait passer voir son mini « Wildlife rescue center » (officiellement homologué) et elle nous a accueillis super gentiment, très surprise car elle ne voit jamais de visiteurs étrangers. Elle est connue localement par la ville, les voisins et les écoles qui organisent souvent des visites pour les enfants. On a passé un moment formidable où Rose nous a présenté tous ses pensionnaires du moment, et en particulier… un adorable koala arrivé la veille tout déshydraté et épuisé par la canicule. Après l’avoir remis d’aplomb et après les grosses chaleurs, Rose pourra le ramener dans la forêt. Nous avons rencontré également plein d’opossums en voie de guérison, des oiseaux albinos, une énorme dame lézard enceinte, une chouette à l’aile cassée et…. une quinzaine de kangourous au fond du jardin! 

Sorry elle est floue… pas facile le selfie-opossum !

A ce sujet, ne manquez pas l’article de Nino sur les animaux d’Australie, il y a passé beaucoup de temps et le résultat est vraiment passionnant.

 

Le grand retour de la rubrique gastro 

… nomie 😉

Alors on n’a pas vraiment fait de la grande cuisine en Australie – le menu dans le camping car c’était plutôt sandwiches, chips et re-sandwiches le midi puis pâtes-saucisses, riz-tomates-oignons ou épis de maïs le soir. En revanche, on s’est bien fait plaisir sur les bouteilles. On a quand même goûté le steak de kangourou (une viande un peu forte, comme du gibier) et les saucisses de crocodile. Mais sur la demande d’un de nos plus assidus lecteurs, voici un petit point sur 2 régions viticoles et un musée que nous avons pu visiter.

  • la Hunter Valley : on se souvient particulièrement d’un cépage Sémillon de chez Macquariedale, cultivé en biodynamie, frais et léger (11,5%) et acheté au domaine. Intéressant mais on s’est bien rendu compte que la biodynamie n’était pas encore la priorité des vignerons australiens.
  • Barossa Valley : hum… de superbes vignobles au milieu des herbes jaunes, et on aperçoit les tuyaux qui courent le long des vignes. Ça arrose sec par ici! Le shiraz est la signature de cette région, un vin gorgé de soleil et aussi costaud qu’un pilier de rugby australien. Nous avons acheté un shiraz « Thanks God It’s Friday » au domaine Whistler, très intéressant pour sa double approche biodynamie/écotourisme. Le vin s’est avéré un peu agressif à notre goût mais il a quand même bien accompagné notre beau morceau de brie australien, et on se souviendra de la partie de cricket dans le jardin du domaine.
  • National Wine Center à Adelaide : une vitrine très moderne de la viticulture en Australie. Le musée est en forme de demi-tonneau et la muséographie interne est claire et interactive. Mention spéciale pour la dégustation d’un vin rouge de Kangaroo Island extrêmement original au surprenant parfum de lavande. Si vous y passez un jour, goûtez donc le vin de Parndana.

 

L’image qui se passe de commentaire

Voilà voilà…

 

La fête à la maison

On a dit au revoir à notre camping-car avec émotion, car il nous a réservé de fabuleux moments, mais on était aussi super-méga-contents de s’installer pour 8 jours à Adelaide dans un petit appartement. On a repris l’école sérieusement tous les matins, on a visité des musées bien climatisés pour éviter les 42 degrés en ville, on s’est baladé, on a fait des joggings, des jeux et du foot dans le parc en face, on a été à la bibliothèque municipale pour lire des BD, on a cuisiné un vrai fondant au chocolat (OMG qu’il était bon) qu’on a dégusté  en regardant le King Federer remporter l´Australian Open , on a rédigé les articles du blog, mis à jour les journaux de bord de tout le monde, et même… on a traînaillé sur le canapé !! Bref, « on était OKLM », comme dit Suzie…

Le goût de la maison… au bout du monde
Comme un samedi matin à Malakoff

 

Survival day pour une survival culture

En Australie on avait très envie de voir des animaux, goûter à l’outback mais aussi et surtout de découvrir la culture aborigène. Et vous l’avez peut-être remarqué, on n’en a pas beaucoup parlé dans nos gazettes précédentes. Tout simplement parce que c’est très compliqué, de se plonger dans une culture qui est en survie. A part dans les musées, et dans certains endroits qui peuvent être visités avec un guide aborigène, la culture est peu présente. Mais à Adelaide, on a pu enfin mieux comprendre pourquoi. 

Nous étions à Adelaide le 26 janvier : c’est le jour de la fête nationale, choisi pour honorer l’arrivée des premiers colons européens. Mais le 26 janvier c’est aussi le Survival Day pour les aborigènes, car il marque le début de la répression contre les « First People » d’Australie. Nous nous sommes donc rendus ce jour-là au Centre Culturel Aborigène Tandanya, où la communauté aborigène se réunissait. Et nous avons été très surpris par le peu de personnes aborigènes présentes. Il y avait plus de Blancs dans la salle. Comme dans le reste de l’Australie finalement. Pendant les jours suivants nous avons visité beaucoup de musées très bien faits, beaucoup lu, assisté à des concerts de country aborigènes. Nous avons découvert en profondeur cette fois les atrocités commises par les Européens en arrivant en Australie, cette île immense qu’ils ont qualifiée de « Terra Nullius » alors qu’elle était peuplée par des milliers de tribus : lutte féroce contre les aborigènes, confiscation de leurs terres, assimilation forcée, vols d’enfants aborigènes ou métis pour les éloigner définitivement de leur culture (ce sont les « Stolen Generations ») et même essais nucléaires dans le bush sans éloigner les populations au préalable… La situation des Australiens d’origine aborigène est aujourd’hui très compliquée. D’après les chiffres, beaucoup d’entre eux ont du mal à trouver du travail, et ils sont aussi sur-représentés parmi la population carcérale. Mais lors des expositions et des concerts auxquels nous avons assisté, nous avons vu une nouvelle génération qui veut vivre sa culture tout en allant de l’avant, cela nous a donné de l’espoir.

Au centre culturel aborigène d’Adelaide
Pendant le Festival aborigène Tharnati

 

 

Australia day : pour une Australie mélangée, mais pas réconciliée?

Le 26 janvier nous avons vraiment mieux compris l’Australie. Après avoir assisté aux cérémonies du Survival Day, nous avons vécu la fête nationale « officielle » avec parade, concert pop et feu d’artifice. La parade était passionnante : loin du militarisme de notre défilé du 14 juillet, elle est en Australie le moment pour toutes les communautés de se faire connaître. On ainsi vu une large majorité de costumes d’Asie (Vietnam, Cambodge, Indonésie entre autres mais aussi Chine, Inde ou Bangladesh) mais également une très grande communauté venant d’Afghanistan, ainsi qu’un immense char russe, des danseuses ukrainiennes et hongroises, des drapeaux italiens, des costumes croates. une façon de rappeler que l’Australie a accueilli de tout temps des migrants du monde entier, qu’elle est une société mélangée. Le 26 janvier, de nombreuses cérémonies de citoyenneté ont ainsi lieu dans le pays. Pendant le concert dans le grand parc Elder qui a suivi la parade, on a beaucoup entendu les maitres de cérémonie vanter ce « great country » riche de toutes ces différences culturelles. 

Par le passé, tout n’a pas été si rose. Les Européens ont développé le pays de façon impressionnante, mais sans jamais respecter l’histoire de cette terre et de ses habitants. Et pendant longtemps, ils ont été totalement fermés à l’immigration asiatique et africaine – c’était le temps de la « White Australia Policy ».  On a vu que le débat était vif en ce moment sur l’accueil de nouveaux réfugiés (on a croisé beaucoup de voitures affichant un panneau (« refugees welcome »). Mais le soir du 26 janvier, on a vraiment senti que les gens venus d’ailleurs, qui sont maintenant des habitants ou des citoyens australiens, ont une immense gratitude pour ce pays qui les a accueillis, et une très grande fierté d’en faire partie.

 

Pendant la parade de la fête nationale

 

Pendant le feu d’artifice absolument somptueux qui a clôt cette journée, on a pensé à toutes les couleurs de l’Australie ; le bleu de la mer et des montagnes d’eucalyptus, le vert des forêts des koalas, le blanc immaculé des plumes du cacatoès, le jaune du sable le plus pur – sur les plages ou dans le désert -, le rouge des pistes de l’outback, le roux des kangourous, le noir du drapeau aborigène, les ailes multicolores des perroquets qui sont à elles seules un bouquet final. On vécu 5 semaines émerveillées, on a roulé plus de 4500 kilomètres pour ne voir qu’une infime partie de ce pays gigantesque, alors on reviendra!

Pendant le concert à l’Elder Park
Ambiance de 14 Juillet un 26 janvier, sauf que sur scène ce n’est pas Johnny (#RIP) mais Rickie-Lee
Un beau moment estival tous les 5

 

Un grand merci

À tous les Australiens qui nous ont rendu service sur notre chemin, et en particulier à tous les centres d’information situés dans toutes les villes du pays. Ce sont de véritables des mines d’information sur la région et toutes ses activités, les gens qui y travaillent nous ont souvent dégoté des cartes très utiles ou des lieux de camping méconnus. Bravo l’Australie pour cette organisation au top pour les visiteurs.

 

La carte finale

Il faudra revenir (plusieurs fois…) pour le reste

 

 

Next step 

Direction l’île du Nord de Nouvelle-Zélande! Pour bien se préparer, on a acheté des sous-pulls techniques car il va faire nettement plus frais que dans le bush, et surtout on a visionné  la trilogie du Seigneur des Anneaux – en 3 jours, on a fini avec les yeux carrés… On part la tête pleine des paysages et des animaux incroyables d’Australie, et avec les images de Frodon, Legolas et Aragorn dans les montagnes de Nouvelle-Zélande.

On se debriefe bientôt, bonnes vacances au ski pour certains ! Et pour ceux qui ne partent pas mais qui ont les pieds dans la neige, profitez bien de ce spectacle rare… quelle planète fabuleuse nous avons <3

Caroline, Marc, Lucas, Nino et Suzie

 

share
Sandrine SL
février 11, 2018 at 16:19 Répondre

Trop cool cette lecture du dimanche après-midi. Me voilà plein d’énergie pour commencer à identifier les basiques pour la valise spéciale semaine de ski de Mamzelle Joséphine. On vous lit toujours avec bonheur, hâte de découvrir vos émotions au pays de Frodon Sacquet.

Papito
février 11, 2018 at 17:43 Répondre

Bravo, on a vraiment l’impression d’y être!
On aurait aimé être là dans le jardin de Rose
Bises à tous

Julien
février 11, 2018 at 21:25 Répondre

Mais qu’elle est belle cette dernière photo de vous!!
Très beau récit, au revoir Australie et bonjour Nouvelle Zélande! Ça me fait penser on s’est fait battre par les écossais .. hum.. pleins de bises

Marion Mayette
février 12, 2018 at 11:04 Répondre

Moi aussi j’adore cette dernière photo de vous 5 !!
Bravo pour tous les derniers articles, les enfants : vous avez bien choisi vos parents !! Quelle richesse cette étape australienne, effectivement à l’image du pays, multicolore et multisaveurs !
Je vous embrasse très très fort

Geneviève Rivière
février 13, 2018 at 11:57 Répondre

Tayev

Tjs émerveillée de votre savoir-voyager en famille…et un grd merci pour ce partage d’émotions face aux grands espaces, aux rencontres, ou tout simplement la vie au quotidien pour chacun. vous êtes super !
Bravo à tous les cinq

Sylvie Risoul
février 14, 2018 at 23:05 Répondre

Paysages , géologie, animaux : belles sensations et nouveautés. Continent à part. Il y a encore de la place, mais le travail est en ville avec la mer proche. Beaucoup d’européens partis pour quelques mois y font leur vie. j’espère que vous vous êtes relayés pour conduire. La chaleur et la route doivent être pénibles malgré tout . Heureusement que vous avez pu faire quelques poses en ville pour fêtes , bibliothéque …Ce devait être passionnant !

Jacques
février 15, 2018 at 08:57 Répondre

Merci pour la petite rubrique Œnologique, à suivre pour les autres pays vinicoles que vous allez parcourir (NZ, Argentine…….)
A Melbourne nous avions visité un musée qui retraçait l’hisfoire des enfants volés : douloureuse histoire australienne (surtout anglaise !…)

Noelle et Philippe D.
février 18, 2018 at 15:20 Répondre

Bravo, Bravissimo pour tous les « wahou-moments » de votre fabuleuse aventure autralienne et pour avoir  » risqué  » « l’Outback » en frôlant les températures de « Death Valley », alors que nous avions moins 15 à St Véran et moins 18 à Ceillac !…
Quelle faune exceptionnelle ! Et vous les avez bien réussis vos Koalas et Kangourous, pourtant difficiles à trouver et à « saisir » !

En effet, il est sage d’envisager d’y retourner ! Vous avez encore du pain sur la planche !…Mais il faudra endurer les 24 h de vol !…

Nous vous imaginions escaladant encore les volcans de Nouvelle-Zélande, mais Madine vient de nous dire que vous dansiez déjà le tango sur les terrasses de BUENOS AIRES ! Le rythme s’accélère grave !
Avec vous, toujours ! NOEPHI

ARTICLE SUIVANT

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.