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Franchement, qu’est-ce qu’on est contents! On a tellement bien fait, il y a un an et demi, de faire du Mexique notre dernière grande destination. De Mexico City au Chiapas en passant par la région de Oaxaca, on a découvert un pays plein de contrastes, verdoyant, magnifique et accueillant alors qu’on le sait aussi aride, dur et violent.Voilà en tout cas pourquoi notre passage dans ce pays est jusqu’ici fantastique :

Parce qu’on a été accueillis comme des rois 
Par nos amis Thomas et Alicia, et leurs enfants Marisol et Emilio. Une famille franco-mexicaine formidable avec qui nous avons vécu une semaine à la mexicaine – avec des quesadillas au petit dej, le rêve!-  en allant à l’école, en rencontrant la famille et les amis d’Alicia (on a même appris des gros mots mexicains, merci Lorena!) , en se baladant dans les chouettes quartiers de Mexico, et en assistant au spectacle de fin d’année de Marisol et Emilio. Les enfants ont été absolument épatés par Marisol et Emilio qui parlent parfaitement l’espagnol, l’anglais et le français. Bref, une semaine parfaite, où nous avons beaucoup rigolé, et beaucoup discuté du Mexique et du monde.

En revanche, on est bien désolés pour Thomas et Alicia car Lucas et Nino ont contaminé Emilio : il a investi dans un album Panini et ne jure plus que par les « figuritas del Mundial ». C’est le début des ennuis. Disculpa !

Avec Thomas et Alicia devant le match Mexique-Brésil…
…pendant que les 5 enfants partent à l’école
Vive les amigos

 

Parce qu’on a beaucoup appris sur la situation du Mexique

Nous avons beaucoup discuté de la situation difficile du Mexique, d’autant plus que nous sommes arrivés le jour de l’élection présidentielle, après une campagne qui a donné lieu à plus de 200 assassinats politiques (mais certains disent que les chiffres officieux sont bien plus élevés). En tant que touristes nous n’avons absolument pas été confrontés à la violence de la société mexicaine, mais on se rend bien compte des énormes différences au sein de la société, entre les villas hyper-cossues de Mexico gardées par des molosses tout en noir et les enfants du Chiapas qui courent les rues pour vendre leurs petits bracelets. La situation de cette dernière région nous a marqués, car la pauvreté y est extrêmement importante ; dans tous les pays d’Amérique latine que nous avons traversés nous n’avons jamais vu autant d’enfants travailler dans les rues…

 

Parce qu’on a marché sur des terrains de juego de pelota
Oui, l’ancêtre de la pelote basque – et de tous les sports de balle. Les terrains étaient en forme de « I », deux équipes s’affrontaient et il ne fallait toucher la balle qu’avec la hanche, les coudes ou les genoux. C’était une vraie dramaturgie, car la partie était censée illustrer la course du soleil. Et à la fin, les perdants de la partie…. perdaient la vie. Gloups.

Une représentation du jeu

 

Parce que Marc a VRAIMENT joué à la pelote 
Pas le jeu à l’ancienne où l’on zigouillait les perdants, hein. La pelote basque, la vraie. Avec des Mexicains super sympas et super forts dans le plus beau complexe sportif de Mexico, grâce à des amis de Thomas. Génial! 

Spéciale dédicace au Trinquet de Paris 😉

 

Parce qu’on a vu du catch, du vrai
Ou plutôt de la lucha libre, la spécialité du Mexique. Effectivement, c’était pas la Bolivie. Pas de super-cholita en jupe et tresses ici, mais un méga-show à l’américaine avec lumières et musiques assourdissantes dans la grande arène de Mexico. On a vu la Pantera Azul gagner contre Angel de Oro. Et puis Mephisto, Luciferio et Ephesto -les Hijos del infierno- contre le descendant de Rahan et une espèce d’Obélix en combi de latex noire. Il y avait des capes, des slips pailletés, des pectoraux qui bougent tout seuls.

Sur le ring ça tape du pied, ça crie, ça lève la jambe, ça essaie de s’arracher le masque, ça écrabouille, ça se tire les cheveux, ça s’écroule dans les cordages, ça tombe du ring, ça se bagarre à 1 mètre des spectateurs, ça se roule par terre de fausse douleur, ça pleure, ça se relève, ça saute en l’air et ça recommence. Tout ça pour de faux.

Dans les tribunes ça hurle, ça vocifère, ça se scandalise ça baisse le pouce, ca vuvuzuelise, ça insulte les mères, les pères et les femmes des combattants. Tout ça pour de vrai. Ou pour de vrai-faux, on ne sait plus très bien.

Et nous dans tout ça ? L’un.e d’entre nous n’a pas bizarrement pas bien adhéré au concept des jeunes femmes en bikini qui viennent présenter les messieurs testostéronés. Les 3 plus jeunes ont fini en délire à la fin du show, carrément hystériques lorsque l’Obélix en latex noir a écrasé son imposant fessier sur la nez d’un des Fils de l’Enfer en legging… Et depuis, ils refont le spectacle à la maison!

Il est content Rahan
Easy-catcheur-rider

 

Parce qu’un petit miracle a eu lieu
Lucas, Nino et Suzie avaient un peu râlé, avant d’arriver au Mexique, à l’idée d’aller à l’école. En fait, non seulement ils ne se sont même pas retournés pour nous dire au revoir en entrant dans la cour de la petite école bilingue (espagnol-anglais) de Marisol et Emilio, mais le lendemain ils nous carrément annoncé -solennellement et en chœur- qu’ils préféraient RETOURNER À L’ÉCOLE plutôt que faire des visites avec leurs parents ! Il faut dire que c’était aussi la fin de l’année pour les écoliers mexicains et que l’ambiance était super sympa. Et les enfants se sont bien débrouillés pour communiquer en espagnol, en anglais ou balle au pied. Mais comme quoi, au bout d’un an de voyage, ils sont super contents de voir plein d’enfants! Vivement septembre en fait 😉

Viva la escuela !

 

Parce qu’on a eu un moment à deux
Un tour du monde à 5, c’est fabuleux, mais ça veut forcément dire qu’on est tout le temps… à 5. On bénit d’autant plus les moments exceptionnels qui nous permettent de changer de configuration. À Mexico, grâce à nos amis, nous avons pu passer une demi-journée entre adultes, à visiter le superbe musée d’anthropologie à notre rythme. C’est tout bête mais ça fait un bien fou, et on était très contents de retrouver les enfants après ça.

 

Parce qu’on se régale à la mexicaine
Bonheur des sens! On ne connaissait que le guacamole, les tacos 🌮 et les burritos 🌯 -grâce aux émojis de l’Iphone- on a découvert les quesadillas, les fajitas, les frijoles, le mole, les tlayutas et le fromage de Oaxaca. On engloutit plusieurs avocats par jour, on dévore des mangues délicieuses et des bananes bien sucrées. 

Yummy yummy, la comida mexicana

 

Parce qu’on s’est (aussi) régalé à la française
Thomas et Alicia représentent avec beaucoup de talent et de succès la marque Andros au Mexique. Alors on a eu droit à de vraies super confitures Bonne Maman, et on vécu notre trajet en bus le plus gourmand de tout le tour du monde, à base de tartelettes et de galettes. Trop bien.

Les chocolat-caramel… nos préférées !!!

 

Parce qu’on a vu plein de belles pyramides
À Teotihuacan, non loin de Mexico se trouvent la pyramide du Soleil, celle de la Lune et le temple du Serpent à plumes. Un site gigantesque et magnifique qui nous replonge à l’époque de la grandeur de Teotihuacan, il y a près de 2000 ans, lorsqu’elle était une des villes les plus influentes du continent méso-américain. Il faisait chaud, on n’était pas tout seuls mais d’un seul coup il a plu et tout le monde a disparu. On a fait la fin de la visite très tranquilles! On a aussi adoré parcourir Monte Alban, un site perché à 2000m d’altitude dans la région de Oaxaca.

Zen, les filles, sur -et devant- une pyramide
75m de haut, quand même
La grande Chaussée des Morts, siège du pouvoir de Teotihuacan
Le site de Monte Alban, qui était à son apogée (autour de 400 ans après J-C) la plus grande cité zapotèque.

 

Parce qu’on commence enfin à comprendre
Dans notre vie d’avant – shame on us- on confondait tout le temps les Incas, les Mayas et les Aztèques. Normal, e sont les civilisations pré-colombiennes les plus importantes et les plus connues. Mais après l’Amérique du Sud puis nos visites des pyramides mexicaines, on commence à mieux piger. Leurs points communs : des civilisations brillantes mais très violentes, qui connaissaient le chocolat et qui ont cru, à l’arrivée des envahisseurs espagnols casqués sur leurs chevaux, que les Dieux descendaient sur Terre…

Du coup on vous fait un petit résumé au cas où :
les Incas ont conquis un territoire tout en longueur en Amérique latine, du Nord du Chili et de l’Argentine jusqu’à l’Equateur en passant par la Bolivie. Ils sont très connus (ils ont construit le Macchu Picchu) mais leur empire a finalement duré moins de 2 siècles, de 1433 à 1539. Ils ont été vaincus par Pizzarro.
– les Mayas : une des rares civilisations du Mexique qui ne termine pas par « -èque ». À son apogée (600-900 après JC) elle s’étendait sur tout le sud du Mexique, du Guatelama, du Belize, du Salvador et du Honduras. Une civilisation brillante (mais belliqueuse) avec une écriture hiéroglyphiques et un calendrier hyper sophistiqué. Les mayas ont été envahis par les Toltèques. Dans le sud du Chiapas et du Yucatan, des habitants parlent encore une des 33 langues mayas. 
les Aztèques : ils ont fondé la cité de Tenochtitlan, l’ancêtre de Mexico, vers l’an 1325, et inventé un (autre) formidable calendrier. Leur dieu principal était Quetzalcóatl le serpent à plumes. Ils faisaient principalement la guerre pour faire des prisonniers destinés à leurs sacrifices humains. Ils ont été vaincus par Hernan Cortés, qui a rasé Tenochtitlan en 1521 pour fonder Mexico.

Bon, le problème c’est qu’on a maintenant découvert les Zapotèques (peuple de la région de Oaxaca qui a fondé à son apogée entre les Ive et VIIe siècle le site de Monte Alban), les Mixtèques (dans la même région mais au XIe siècle) mais aussi les Olmèques, les Toltèques et bien d’autres encore qui nous ont un peu embrouillé l’esprit. Mais promis, on bosse le sujet !

Seule certitude : les vrais Olmèques ne ressemblaient pas DU TOUT à ceux des Mystérieuses Cités d’or (spéciale dédicace so 80’s…)

 

 

Parce qu’on a rencontré Frida et découvert Diego
C’est LE couple d’artistes emblématique du Mexique. En regardant le film « Frida » juste avant d’arriver au Mexique, et en lisant le « Diego et Frida » de Le Clezio, on s’était complètement plongés dans l’univers de cette peintre blessée et tourmentée et de son mari Diego Riveira, de 20 ans son aîné, plus grand peintre muraliste de son époque. Leurs physiques originaux, leurs personnalités exceptionnelles, leurs amours (très) orageuses, leur engagement communiste, leurs relations avec les plus grands artistes de leur temps, toute leur histoire est romanesque.

Diego et Frida en mode « gigantes » dans les rues de Oaxaca

Quand on visite la Casa Azul de Frida, on découvre son fauteuil roulant toujours dans son atelier et le miroir suspendu au plafond de son lit, grâce auquel elle s’est mise à peindre dans relâche après son dramatique accident. Ses corsets aussi sont exposés, eux qui ont enserré son buste toute sa vie. On admire ses tenues, inspirées des traditions indigènes et parfaites pour cacher ses handicaps physiques, et on entre un peu dans la réalité de ce qui a fait la matière des créations de Frida Kahlo ; la douleur physique incessante, la force intérieure et la résilience extraordinaires, la souffrance infinie de ne pouvoir connaître l’expérience de la maternité, l’amour du Mexique et de sa culture si riche. Une femme qui n’aurait probablement pas adoré retrouver son visage sur des millions de t-shirts, sacs en toile, coussins, bougies et autres chaussettes en coton (si si, verdad!) mais une femme sacrément libre et inspirante. Et évidemment on va acheter notre sac en toile Frida – mais pas les chaussettes 😱

Le lit-miroir de Frida Kahlo
Pour Frida-Diego votez 1, pour Suzie-Emilio votez 2 (on adooooore Frida mais quand même notre choix sera vite fait 😉

 

On a aussi découvert le travail de Diego Riveira à travers l’immense fresque peinte dans l’escalier du Palacio National. Toute l’histoire du Mexique y est représentée, avec plein de petits détails pour les connaisseurs.

L’escalier du Palais National (une 3e fresque se trouve sur la droite) peint par Diego Riveira
Cherchez Charlie! (et surtout Karl Marx, John Rockefeller ou Frida Kahlo et sa soeur)

 

Parce qu’on a aimé les couleurs des rues et des paysages 
Surtout à  Oaxaca et San Cristobal de la Casas. Il nous faudra revenir pour découvrir la jungle du Chiapas, et surtout le fameux pays Lacandon qui nous a fascinés de loin…

PUB : ceci est une des compositions de Marc à retrouver sur notre compte Instagram  @malakfamilytrip
Dans les rues de Oaxaca
La cathédrale de San Cristobal de Las Casas
L’église de Tlacochahuaya avec ses superbes ornementations zapotèques, fleuries et colorées
À Hierve el agua, des fontaines pétrifiantes devant un panorama grandiose
Au même endroit (avant l’arrivée de dizaines de touristes)

 

Parce qu’on a découvert un endroit incroyable 
Près de San Cristobal existe une église connue pour son syncrétisme religieux stupéfiant. En effet, en pénétrant dans cette église nous avons carrément rencontré un autre monde… On vous le raconte ici.

La procession qui se rend à l’église
Devant l’église. Pour savoir ce qui se passe à l’intérieur, il faut lire l’article…

 

Parce que les enfants vont en parler pendant des années, de cette rencontre-là…

Y viva Mexico ! (Bon, il y a des zinzins partout…)

 

Parce qu’au Mexique on a décroché une étoile !
On se souviendra toute notre vie que c’est dans le Chiapas que nous sommes devenus pour la deuxième fois champions du monde… Une journée incroyable, évidemment. Et on vous la raconte dans cet article.

Avé la 2e étoile (ajoutée à la craie à la 85e 😉

 

Les infos en vrac

Les  pouces noirs
Nous sommes arrivés au Mexique le jour de l’élection présidentielle, et Alicia et son papa ont fait leur devoir de citoyens. Quelle surprise de les voir revenir avec les pouces tout noirs ! C’est pour éviter que les gens essaient de voter plusieurs fois. Dans un pays où la corruption infiltre tous les niveaux de la société et où de nombreux votes sont achetés, cela peut paraître anecdotique. Mais en tout cas, la trace sur les pouces ne part pas si facilement.

Ont voté !

 

La tête à l’envers
C’est une tradition locale : les voladores montent sur un mât d’une vingtaine de mètres – sans aucune assurance – et en redescendent la tête en bas, suspendus à une corde qui se déroule tout doucement. Pendant qu’un musicien perché au sommet joue un petit air de flûte en faisant tourner le mât, chacun des 4 danseurs fait 13 tours de poteau – pour représenter les 52 semaines de l’année – avant de rejoindre le plancher des vaches au bout de 5 à 6 minutes. Sans même tituber, et devant tous les touristes épatés.

Le coeur à l’envers rien qu’à les regarder…

 

La quinceañera
Voici une autre tradition mexicaine : pour les 15 ans de leurs fille, les parents mexicains organisent une fête géante et ruineuse avec toute la famille, les amis, les voisins, et les familles des amis et des voisins. Historiquement, c’était pour présenter la belle aux éventuels bons partis de la région. Aujourd’hui, la jeune fille porte une robe de princesse et parade toute la journée avec ses frères et ses cousins. On en a rencontré deux devant une église de Mexico. On vous prévient : on n’est pas très sûrs d’organiser une quinceañera pour Suzie…

En fait c’est comme un mariage… mais sans marié

 

 

Les plus belles pièces du musée d’anthropologie
Magnifique, ce musée, très riche et avec des explications très claires. On a adoré ces quelques pièces par exemple.

Que lindo, verdad?

 

et au même endroit… les pièces les plus rigolotes 
Oui parce que ça rigolait sec chez les sculpteurs aztèques !

Sympas sur une table de nuit !

 

Play again
Ce n’est pas parce qu’on fait des visites de sites depuis onze mois que les Malakids adorent ça. Comme tous les enfants du monde, ça les enquiquine régulièrement. La différence peut-être ? Au bout d’un an ils ont compris que ça ne servait à RIEN DU TOUT de râler. Alors comme au milieu des ruines de Yagul ou dans la petite ville de Tule, ils jouent, même avec rien !

Les jeux préférés du moment : les agents secrets, et les ninjas

 

 

« Tu sais Maman, la France me manque… »
C’est d’une toute petite voix que Suzie a fait cet aveu, sorti de nulle part, pendant une balade au milieu des pyramides. Et pourtant c’était avant la 2e étoile de l’équipe de France ! Il y a en eu de temps en temps des petits coups de blues comme ça pendant le voyage. Mais là, ils sont plus réguliers, et on parle chaque jour du retour. La France qui manque c’est la famille, les copains, l’appartement « et ma chambre et mes peluches ». Ça tombe parfaitement, parce qu’on n’a jamais été si proches du retour au pays… 

 

What’s next?

Pour ces 15 prochains jours, on a décidé de prendre du temps sur la côte pacifique mexicaine pour se poser et « digérer » un peu cette année, faire un petit bilan. Grande ambition certainement, car il va nous falloir un certain temps pour vraiment nous remettre de ces onze mois d’émotions. Pour l’instant on n’a aucune nostalgie, on profite de chaque moment et de chaque découverte tous les cinq, et on est très heureux aussi à l’idée de rentrer, donc tout va bien!

A bientôt, bon chassé-croisé de vacances 😉

Caroline, Marc, Lucas, Nino et Suzie

Avec PItchou l’adorable chien de nos amis. Encore une boule de poils que les enfants auraient volontiers emmené dans leurs bagages…

 

 

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Cécile
juillet 30, 2018 at 11:52 Répondre

Merci pour ces récits qui nous embarquent à chaque fois en voyage avec vous.. à très très vite, on a hâte de vous revoir le 11 ! 🙂
Bisous

Stéphanie
juillet 30, 2018 at 12:07 Répondre

magnifique reportage!! ce blog va me manquer quand vous allez rentrer

Papito
juillet 31, 2018 at 00:02 Répondre

Merci de nous raconter si bien ce que nous n’avons pas vu en y allant
Bises
Papito

Caraux
juillet 31, 2018 at 15:53 Répondre

Merci pour ce bel article ! Je retrouve bien l’esprit du Mexique dans tes mots. Ça fait longtemps que je suis votre blog et c’est toujours un plaisir. Nous sommes une famille franco mexicaine qui s’apprete à partir en TDM au moment où vous rentrerez probablement ! Nous finirons aussi par le Mexique l’été prochain à la fois pour passer du temps avec la famille mexicaine et retrouver un semblant de stabilité pour les enfants !
Lespazpartout.com

Sandrine SL
août 4, 2018 at 15:59 Répondre

MEEEERRRRRCCCCCIIII tellement merci pour tous ces articles.
Bon retour et ne rangez ni T-Shirt ni chapeau car il fait chaud, très chaud.
@ bientôt des bisous…

Noelle et Philippe D.
août 10, 2018 at 18:27 Répondre

« Mexique fantastique ! », le bouquet final d’un merveilleux feu d’artifice de couleurs, de coutumes, d’expériences, de défis, de grands espaces, de rencontres, de saveurs, de sons et de silence tout au long de vos 11 mois de périple.;;

Merci, encore merci du fond du coeur pour nous avoir si gentiment « embarqués » dans votre folle aventure extraordinaire.

Toutes nos pensées affectueuses vous accompagnent dans votre « retour sur Terre » et les centaines de projets qui vous animent.

NOEPHI

Alicia
août 18, 2018 at 19:18 Répondre

Bravo por este excelente articulo. Me encanto! Maravilloso!!! J’ai même envie de l’imprimer! Fue un placer tenerlos aqui. Mi casa es tu casa! Vuelvan muy pronto! PS1: Emilio se débrouille très bien pour convaincre tout le monde sur son passage de lui acheter des images Paninis. PS2: Votez 2 pour Suzie-Emilio

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